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Jean
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19 août 2014
  Publié: 14 déc 2009 à 17:13
Modifié:  6 jan 2010 à 23:08 par Jean
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Je contemplai un soir les lueurs fugitives
Éternelles faveurs du soleil rougeoyant
Qui offraient à mes yeux et mon âme chétive
Le plaisir incompris de leur grâce ondoyant

Dans le ciel nuageux et bercé par l’hiver
Dont le charme lascif imprégnait tout le lieu
J’assistai tout à coup à l’envol éphémère
D’un millier d’étourneaux aux grands cris radieux

Je rentrai ce soir-là tout pensif et distrait
Empruntant le chemin monotone des rues
Vers mon foyer sans joie à la façade crue

Je me déshabillai près du lit d’un seul trait
Je me couchai alors sous le rire du vent
Et je m’endormis seul bien plus triste qu’avant

 
Vaayou


Schön ist die Jugend aber sie ist tot
   
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17 juillet 2013
  Publié: 14 déc 2009 à 19:10 Citer     Aller en bas de page

Une plume bien aerienne pour un coeur aussi lourd.

  il n'est point de bon vent pour celui qui ne sait ou il va
aigle royal


Le face vient simplement appuyer le côter fort du pile.
   
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28 juillet 2019
  Publié: 14 déc 2009 à 20:00 Citer     Aller en bas de page

bien triste cette histoire


J'ai apprécié par contre la façon dont c'était écrit. Je n'ai pas eu la chance de te lire bien souvent, j'aime bien.

Triste histoire d'amour...

sur ce, heureux d'avoir connu un de tes textes.

a.r.

  La vérité apparaît toujours à ceux qui savent attendre.
gminfo

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12 novembre 2018
  Publié: 15 déc 2009 à 05:43 Citer     Aller en bas de page

beau poème tant par les sentiments que par le mouvement. Nouveau sur ce site, c'est un régal de se nourrir de telles pensées, de les voir couchées sur la toile ainsi.
Merci de ce breuvage même si quelques fois un goût amer y est.

 
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

Administratrice


Je ne suis qu'un reflet, vous êtes cet abîme
   
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3 juin
  Publié: 15 déc 2009 à 16:34 Citer     Aller en bas de page

Quel contraste entre cette legereté du début et cette lourdeur de la tristesse à la fin.

Un texte finement écrit

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
Bébinou


L'amour est le gouffre de l'ennui
   
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12 décembre 2012
  Publié: 16 déc 2009 à 05:10 Citer     Aller en bas de page

L'amour est ainsi vivant et parfois si douloureux.

  Bébinou
rimarien
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2 juin
  Publié: 20 déc 2009 à 05:15
Modifié:  20 déc 2009 à 05:17 par rimarien
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c'est le deuxième que je lis de toi, en effet je viens de passer sur ton dernier ''confession d'hiver'' et maintenant celui ci:
je retrouve la même dualité dans les deux, a savoir que ça débute par la création d'une atmosphère chaude chaleureuse, tendre, qui petit a petit s'estompe pour laisser place a une certaine mélancolie, comme si le paysage s'assombrissait, comme si il y avait eu un passé gai, bienheureux et un présent plus sombre et la vision d'un futur noir
dans les deux poèmes ce contraste saisissant entre le début et la fin est pour moi la clé, en tout cas c'est une des raisons pour lesquelles j'ai apprécié ces deux sonnets, l'autre raison tient bien sûr a la qualité quant a la forme, je crois que Tilou aura du mal a trouver des couacs au niveau mesure ou ryhme dans celui ci
amicalement
jc

 
Idou

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22 mars 2017
  Publié: 18 avr 2010 à 16:44 Citer     Aller en bas de page

un poète et un texte que je découvre à la ronde ...

et une belle surprise !

dans l'espace libre et caressant du vent ... s'adoucit le chagrin !

merci de ces mots sans volumes ! libres !

  Seirén - ©
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