J'ai perdu la santé Je me sens vraiment usée Dans ma tête Finies les fêtes... Que mes enfants me pardonnent Si j'abandonne
Mais ce pauvre fil Qui me retient en exil Je voudrais hurler ma douleur Avec toutes mes peurs Mais je connais la méchanceté des autres Alors j'affiche un masque de bien-être
Un jour finira mon combat Où ma vie s'arrêtera L'amour de l'infini viendra M'ouvrir ses grands bras
Vous mes chers enfants que j'adore Vous êtes gravés dans mon cœur Quand arrivera mon heure Je partirai vers une autre vie meilleure
Qui voit les grilles dans le frigo, voit ses côtes sous le tricot.
une douleur qui résonne comme un abandon de soi même, une désillusion de tout...J'ose croire que ces mots résultent seulement de ton imagination et pas de la réalité ! ça cogne dans l'esprit tous ces maux ressentis ! Amicalement. pyc.
une douleur qui résonne comme un abandon de soi même, une désillusion de tout...J'ose croire que ces mots résultent seulement de ton imagination et pas de la réalité ! ça cogne dans l'esprit tous ces maux ressentis ! Amicalement. pyc.
Oui ma chère, il y a quelques années de cela,(cancer, etc, etc) le ressort comprimé a rebondi, repris sa forme plus fort que jamais! maintenant je pète le feu.
Pyc, je vais aller lire tes poèmes, bonne santé
Qui voit les grilles dans le frigo, voit ses côtes sous le tricot.
Des propos bien bouleversants ! Au sujet de la méchanceté, je pense qu'elle est malheureusement, dans nos gênes, depuis toujours et qu'il suffit d'un "rien-bétise" pour qu'elle se manifeste...
Polir, jour après jour, et inlassablement son coeur Qu'il n'en reste rien de cette diablerie, Seigneur !
"L'amour de l'infini viendra M'ouvrir ses grands bras"
Voilà bien des vers et une lucidité qui me plaisent... Chaleureuses salutations de la part d'un ami-dans-les-mots
Des propos bien bouleversants ! Au sujet de la méchanceté, je pense qu'elle est malheureusement, dans nos gênes, depuis toujours et qu'il suffit d'un "rien-bétise" pour qu'elle se manifeste...
Polir, jour après jour, et inlassablement son coeur Qu'il n'en reste rien de cette diablerie, Seigneur !
"L'amour de l'infini viendra M'ouvrir ses grands bras"
Voilà bien des vers et une lucidité qui me plaisent... Chaleureuses salutations de la part d'un ami-dans-les-mots
Merci mon cher alentie.
Ta sensibilité me touche, je vois que tu es un homme de coeur. J'ai écris ce poème quand j'étais malade (cancer) mais j'ai remonté la pente depuis ce temps. Aujourd'hui je pète le feu et je profite du temps présent car le bonheur est là. Gros bisous :
Qui voit les grilles dans le frigo, voit ses côtes sous le tricot.
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