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LPDP :: Poèmes collectifs :: Vers l'est - Adamantine & Aude Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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14 août
  Publié: 14 juin à 07:14
Modifié:  6 août à 13:14 par Aude Doiderose
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Les mains sur le guidon frôlée par les voitures
J’avance fièrement avec, dans mon panier
Quelques mines de plomb, des couleurs, un cahier...
Dans les rues de Paris je file à vive allure.

Je m’arrête un moment et mon envie me guide
Au Palais de Tokyo. En suivant les méandres
De skaters déglingués et mon goût polyandre
Analyse, au passage, leurs figures fluides.

Je les croque un à un sans les goûter, pourtant.
Je crayonne un regard quand un me trouve belle,
Puis gommant son désir, je me remets en selle
La jambe cavalière et le cœur palpitant.

J’avance au bord de l’eau et la Conciergerie
S’érige rive gauche. Les ponts sont immuables
Vers le marché aux fleurs. Je suis infatigable,
J’ai envie, ce printemps, de dévorer Paris.

Il est tard. Le soleil, tout doucement, se damne,
Je ne pédale plus, je glisse sur l’asphalte.
Je m’accorde un instant, une dernière halte :
Traversant Pont Marie, je salue Notre Drame.

Je n’ai jamais aimé prier en cathédrale
Mais ce soir je me sens des courbatures à l’âme.
Je pose mon vélo, gorgé de macadam,
Devant le haut portique, gothique et théâtral.

Notre nef de pierre, dolorosa mater,
Eventrée comme moi, dévorée par les flammes,
Si vous êtes aux cieux, ayez pitié des femmes
Qui croient trouver la joie qui n’est pas sur la terre.







*Dolorosa mater : mère de douleurs

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Quitterie

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  Publié: 14 juin à 07:48 Citer     Aller en bas de page

Des images aux sonorités en passant par la chute : tout m'a plu dans ce poème. Merci !

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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14 août
  Publié: 14 juin à 08:04 Citer     Aller en bas de page

Citation de Quitterie
Des images aux sonorités en passant par la chute : tout m'a plu dans ce poème. Merci !



Merci à toi Quitterie

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
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13 août
  Publié: 14 juin à 08:41
Modifié:  14 juin à 08:43 par Bestiole
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Un superbe hommage à Paris et en particulier à Notre Dame. C'est aussi un monument cher à mon cœur, car j'y ai vécu mon premier baiser avec mon chéri alors
La fin est terriblement crue et si juste

J'accroche a mes colliers

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
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  Publié: 14 juin à 09:39 Citer     Aller en bas de page

Bonjour à toutes deux

Un duo de choc et de plaisir où vos plumes se complètent admirablement ! Une petite visite de Paris où l'engouement de l'une fait écho à la déchirure de l'autre pour un magnifique poème.

L'amitié... un bien tellement précieux quand il a cette sincérité et un tel partage

Merci à vous pour cet instant précieux de lecture.



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
monthery
Impossible d'afficher l'image
… la sottise de s’imposer d’autre gêne que celle de plaire, ou d’intéresser, en vers. (Beaumarchais)
   
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13 août
  Publié: 14 juin à 11:21
Modifié:  15 juin à 03:42 par monthery
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Un poème qui pédale allègrement dans Paris et dont les strophes s'enchaînent sans dérailler jusqu'au coup de frein brutal qui arrête sa course sans perte d'équilibre,

m.

 
Pichardin


Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
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  Publié: 14 juin à 11:36 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Adamantine et Aude,
Paris vaut bien une balade cyclo-touristique pourrait clamer un troubadour adepte des ballades.
Et pour la halte à Notre Dame, Henri IV se serait exclamé "Paris vaut bien une messe". Était ce aussi votre credo ?
Amicalement
Pierre

  Pichardin
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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11 août
  Publié: 14 juin à 13:23
Modifié:  14 juin à 13:39 par Jean-Louis
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Bonsoir,

Ah ! ces Parisiennes que l'on devine élégantes ( à vélo également) et si sûres d'elles, enfin presque, puisque Notre-Dame semble freiner vos ardeurs.

jlouis

  Poésie, la vie entière
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l'endroit, à l'envers, parce que la vie c'est souvent comme ça
   
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  Publié: 14 juin à 13:56 Citer     Aller en bas de page

Quitterie, Vinie, Marw, Monthery, Pichardin, Jean-Louis : Merci d'avoir eu l'énergie de nous suivre dans notre périple.


"Dans Paris à vélo on dépasse les autos
A vélo dans Paris on dépasse les taxis"


 
Maschoune

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Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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14 août
  Publié: 15 juin à 02:03 Citer     Aller en bas de page

Votre duo commence comme une balade charmante dans les rues retrouvées de la capitale, que l'on suit avec plaisir...

Une ombre semble rôder pourtant qui ajoute une touche dramatique...

Merci à vous deux, c'est toujours un plaisir de vous lire

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Quitterie

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14 août
  Publié: 15 juin à 02:32
Modifié:  15 juin à 02:54 par Quitterie
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Relecture et nouvelle joie. Les diamantaires ne font pas autre chose lorsqu'ils taillent dans le brut leurs éclats biseautés, sauf que toutes deux, vous ne vous exténuez pas à creuser des sillons : chez vous, point de mine, de pelles et d'extracteurs ; les mots sont là, simples et communs, qui traînent, un peu partout - ici un guidon, là un skater, là-bas une voiture - et vous les transfigurez par cet agencement particulier que leur assignent vos plumes, par le rehaut de quelques mots moins courants (polyandre, ou mater dolorosa, par exemple) et, n'en déplaise à galatea, par le rythme de la rime, du quatrain et de l'alexandrin. La tâche vous étant néanmoins - il faut en convenir - facilitée par le lieu : Paris, où même une peau de banane, une poubelle débordante, un Mac Do ou un mégot se parent immédiatement du lustre, de la grandeur et de la misère de la ville. Et puis, la chute...

Bref, j'ai cru lire un véritable parti pris, un manifeste un brin plus ambitieux, tout de même, que la chanson proposée en lien par Adamantine dans son com'. Merci !

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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14 août
  Publié: 15 juin à 05:48
Modifié:  15 juin à 05:50 par Aude Doiderose
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Citation de Bestiole
Un superbe hommage à Paris et en particulier à Notre Dame. C'est aussi un monument cher à mon cœur, car j'y ai vécu mon premier baiser avec mon chéri alors
La fin est terriblement crue et si juste

J'accroche a mes colliers



Ha oui ? On se bécote dans les églises ? Hé bien c'est du joli !
Merci Bestiole.

Citation de Mawringhe
Bonjour à toutes deux

Un duo de choc et de plaisir où vos plumes se complètent admirablement ! Une petite visite de Paris où l'engouement de l'une fait écho à la déchirure de l'autre pour un magnifique poème.

L'amitié... un bien tellement précieux quand il a cette sincérité et un tel partage

Merci à vous pour cet instant précieux de lecture.



Mawr



En fait, Adamantine et moi nous avons un tandem, donc ça roule toujours bien.
Merci Mawr.

Citation de Monthery
Un poème qui pédale allègrement dans Paris et dont les strophes s'enchaînent sans dérailler jusqu'au coup de frein brutal qui arrête sa course sans perte d'équilibre,

m.



C'est un poème à plusieurs vitesses, en effet.
Merci Monthery

Citation de Pichardin
Bonjour Adamantine et Aude,
Paris vaut bien une balade cyclo-touristique pourrait clamer un troubadour adepte des ballades.
Et pour la halte à Notre Dame, Henri IV se serait exclamé "Paris vaut bien une messe". Était ce aussi votre credo ?
Amicalement
Pierre



Ce n'est pas nous qui allons protester contre une ballade !
Henry IV c'est converti au catholicisme par opportunisme, nous on s'est converties au vélo pour garder la ligne.
Bises Pichardin

Citation de Jean-Louis
Bonsoir,

Ah ! ces Parisiennes que l'on devine élégantes ( à vélo également) et si sûres d'elles, enfin presque, puisque Notre-Dame semble freiner vos ardeurs.

jlouis



Ha mais bien sûr qu'on est élégantes !
La prochaine fois on ira prier à Bercy…
Merci Jean-Louis

Citation de Adamantine
Quitterie, Vinie, Marw, Monthery, Pichardin, Jean-Louis : Merci d'avoir eu l'énergie de nous suivre dans notre périple.


"Dans Paris à vélo on dépasse les autos
A vélo dans Paris on dépasse les taxis"



Pff… On est en pleine poésie mystique et tu nous sort du Joe Dassin !


Citation de Maschoune
Votre duo commence comme une balade charmante dans les rues retrouvées de la capitale, que l'on suit avec plaisir...

Une ombre semble rôder pourtant qui ajoute une touche dramatique...

Merci à vous deux, c'est toujours un plaisir de vous lire



C'est tout l'intérêt d'écrire en duo sans idée préconçue : on pose quelques vers et après on regarde où ça nous mène. Le résultat est toujours intéressant, en particulier avec Adamantine.
Merci Maschoune

Citation de Quitterie
Relecture et nouvelle joie. Les diamantaires ne font pas autre chose lorsqu'ils taillent dans le brut leurs éclats biseautés, sauf que toutes deux, vous ne vous exténuez pas à creuser des sillons : chez vous, point de mine, de pelles et d'extracteurs ; les mots sont là, simples et communs, qui traînent, un peu partout - ici un guidon, là un skater, là-bas une voiture - et vous les transfigurez par cet agencement particulier que leur assignent vos plumes, par le rehaut de quelques mots moins courants (polyandre, ou mater dolorosa, par exemple) et, n'en déplaise à galatea, par le rythme de la rime, du quatrain et de l'alexandrin. La tâche vous étant néanmoins - il faut en convenir - facilitée par le lieu : Paris, où même une peau de banane, une poubelle débordante, un Mac Do ou un mégot se parent immédiatement du lustre, de la grandeur et de la misère de la ville. Et puis, la chute...



Déjà, merci de nous relire et de nous re-commenter.
Les mots sont à tout le monde, ils désignent des choses simples ou plus conceptuelles. Il est très agréable de mélanger les registres et l'exigence de la prosodie ne doit pas être vue comme une contrainte, mais comme un tissage/tressage/laçage de l'ensemble. L'exercice est révélateur de nos pensées inconscientes. Le début de l'écriture exigeait de développer un itinéraire dans la ville, une dimension géographique et une progression, mais vers quoi ?… À la fin, c'est un pèlerinage inattendu. C'est tout le charme des promenades.

Citation de Quitterie
Bref, j'ai cru lire un véritable parti pris, un manifeste un brin plus ambitieux, tout de même, que la chanson proposée en lien par Adamantine dans son com'. Merci !



On essaye d'écrire comme Charles Pegy, mais on peut aussi chanter Peggy Sue !

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Quitterie

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  Publié: 15 juin à 06:05
Modifié:  15 juin à 06:06 par Quitterie
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Citation de Aude Doiderose

Déjà, merci de nous relire et de nous re-commenter.
Les mots sont à tout le monde, ils désignent des choses simples ou plus conceptuelles. Il est très agréable de mélanger les registres et l'exigence de la prosodie ne doit pas être vue comme une contrainte, mais comme un tissage/tressage/laçage de l'ensemble. L'exercice est révélateur de nos pensées inconscientes. Le début de l'écriture exigeait de développer un itinéraire dans la ville, une dimension géographique et une progression, mais vers quoi ?… À la fin, c'est un pèlerinage inattendu. C'est tout le charme des promenades.

On essaye d'écrire comme Charles Pegy, mais on peut aussi chanter Peggy Sue !



Merci d'avoir commenté mon re-commentaire !

Ben alors, je ne comprends pas : Charles Pegy, ça prend un "g" ou deux "g" ?

 
ode3117

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14 août
  Publié: 15 juin à 09:55
Modifié:  15 juin à 09:58 par ode3117
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Parfait, toutes les deux vous formez un joli duo.
J'ai pris plaisir à découvrir Paris sous vos mots.
J'espère que vous n'avez pas fait sauter la chaîne de votre vélo, cela aurait retardé par la réparation, une si belle promenade. Paris assiégé mais Paris libéré disait le grand Charles, mais aussi Paris bien conté, par des poètes de charme. Merci pour une pensée pour les femmes.
Bises à toutes deux. Aude tu es une artiste avec ton matériel qui te sert à faire de belles oeuvres.
ODE 31 - 17

  OM
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30 juin
  Publié: 15 juin à 10:07 Citer     Aller en bas de page

J’adore, Aude, votre capacité à faire virevolter toutes les capacités ! Merci !! Et à bientôt 👍🙏😍

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 15 juin à 12:42 Citer     Aller en bas de page

Citation de Quitterie

Citation de Aude Doiderose

Déjà, merci de nous relire et de nous re-commenter.
Les mots sont à tout le monde, ils désignent des choses simples ou plus conceptuelles. Il est très agréable de mélanger les registres et l'exigence de la prosodie ne doit pas être vue comme une contrainte, mais comme un tissage/tressage/laçage de l'ensemble. L'exercice est révélateur de nos pensées inconscientes. Le début de l'écriture exigeait de développer un itinéraire dans la ville, une dimension géographique et une progression, mais vers quoi ?… À la fin, c'est un pèlerinage inattendu. C'est tout le charme des promenades.

On essaye d'écrire comme Charles Pegy, mais on peut aussi chanter Peggy Sue !



Merci d'avoir commenté mon re-commentaire !

Ben alors, je ne comprends pas : Charles Pegy, ça prend un "g" ou deux "g" ?



Ça dépends : si Pegy fait du vélo, il sue, donc dans ce cas on écrit : Peggy Sue.
C'est beau l'orthographe !

Citation de Ode3117
Parfait, toutes les deux vous formez un joli duo.
J'ai pris plaisir à découvrir Paris sous vos mots.
J'espère que vous n'avez pas fait sauter la chaîne de votre vélo, cela aurait retardé par la réparation, une si belle promenade. Paris assiégé mais Paris libéré disait le grand Charles, mais aussi Paris bien conté, par des poètes de charme. Merci pour une pensée pour les femmes.
Bises à toutes deux. Aude tu es une artiste avec ton matériel qui te sert à faire de belles oeuvres.
ODE 31 - 17



Avec Adamantine nous formons un bon tandem, je trouve. On ne sais jamais laquelle des deux empêche l'autre de dérailler.

Merci Ode3117

Citation de Miette
J’adore, Aude, votre capacité à faire virevolter toutes les capacités ! Merci !! Et à bientôt 👍🙏😍



Quand j'écris en duo avec Adamantine, nous n'avons souvent aucun plan au départ, cela laisse donc libre cours à notre fantaisie.

Merci Miette

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Cidnos
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  Publié: 15 juin à 15:52
Modifié:  17 juin à 01:30 par Cidnos
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J'ai bien aimé cette promenade dans Paris.
La fin est un peu triste tout de même alors que votre promenade passe par des lieux magnifiques, chargés de tant d'histoires.

 
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 16 juin à 03:26 Citer     Aller en bas de page

Maschoune : J'aime écrire avec Aude, c'est toujours facile. Une commence, l'autre poursuit et le poème se construit tout seul, au fil de nos échanges... et puis à la fin, le plus souvent c'est elle qui met du lien en changeant tel mot, en modifiant telle autre tournure... c'est plutôt chouette.

Quitterie : Aude et moi avons, comme point commun, notre indéfectible amour de Paris. Je l'ai quittée, elle y habite. Les rues et les quartiers chers à ma jeunesse sont toujours dans ma mémoire mais elle en connait les chemins. C'est donc elle qui a établi la carte du poème et je l'en remercie parce qu'elle me plaît bien

Ode : Nous avons un tandem à assistance électrique Bisous

Miette : Aude a effectivement un certain nombre de qualités (mais que de défauts mon Dieu, que de défauts )

Cidnos : femmes futiles, femmes attachiantes, femmes passionnées et femmes complexes Une fin un peu triste c'est vrai : même les statues faites de roc peuvent se fissurer parfois.

 
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 24 juin à 16:00 Citer     Aller en bas de page

Je précise pas dans l'église devant le parvis

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 25 juin à 03:26 Citer     Aller en bas de page

Citation de Bestiole
Je précise pas dans l'église devant le parvis



Ouf !

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
ballandine


Moi, quand je rêve de liberté....
   
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  Publié: 7 juil à 02:52
Modifié:  7 juil à 02:52 par ballandine
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Très agréable cette ballade, on se laisse guider...
............et se succèdent de succulents tableaux parisiens où vont les souvenirs..
Belle coordination poétique....


.


  Ecrire est un acte d'amour, S'il ne l'est pas il n'est qu'écriture (Cocteau)
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