Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 102
Invisible : 0
Total : 102
13174 membres inscrits

Montréal: 3 juin 18:57:55
Paris: 4 juin 00:57:55
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes tristes :: Mon présent Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Jean
Impossible d'afficher l'image
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
21 poèmes Liste
20 commentaires
Membre depuis
6 janvier 2007
Dernière connexion
19 août 2014
  Publié: 9 mai 2009 à 16:20
Modifié:  9 mai 2009 à 17:37 par Mustang (libre)
Citer     Aller en bas de page

Quel que soit l'espace quel que soit le temps
De la nuit qui m'enlace quel que soit le baiser
Brutal et qui glace ainsi qu'un manquement
Ainsi qu'un vagabond offrant une veste usée
A ceux qui lui sont chers laisse ce présent


Il fut temps hier d'écrire le présent de mon lendemain sans vous

Il fut temps d'écrire le tien le vôtre le leur D'écrire la solitude de tous ceux qui sont chers pour tous ceux qui partent solitaires Dans quelque région de l'espace ou du temps Dans quelque abîme proche ou lointain ou quelque montagne haute ou quelque ouragan D'où l'on ne revient pas

Il fut temps car le temps passe Comme pour d'autres un lac apparaît et appelle Et rappelle l'amour à l'amour oublié Il n'est pas de nature où l'amour où le temps soient ancrés Il fut temps de l'écrire

La nuit ma nuit déjà recouvre le sentier du chemin que j'emprunterai quand ou peut-être jamais
Jamais mais déjà je me sens éloigné Ma pensée n'est plus aux bras des êtres aimés aimant
Ma pensée presque n'y a jamais tout à fait été
Il fut temps de l'écrire avant que mon corps suivît ma pensée Avant de l'oublier

De m'oublier d'oublier mon matin à vos cotés les soleils les collines les forêts les rivières les prairies vertes rayonnantes les lunes et les nuages qui nous clignent de l'œil
Où nous ne sommes peut-être jamais allés jamais reposés jamais
Ou peut-être que si D'une autre manière Avant de l'oublier

Et la vie me prenait au pied de sa musique De l'orgue et les joies et les peines composaient le bonheur l'étrange symphonie la symphonie magnifique Le rythme éblouissant d'un pleur qui accompagne un rire D'un rire qui fait pleurer un cœur J'en ai gardé la lumière Était née devant moi la beauté d'une enfant d'une amie d'une sœur que je ne reconnus pas Et là je m'en vais parce qu'il le faut parce que Et ça n'importe pas Et là si tard la tempête se lève

Mais c'est ainsi C'est ainsi que m'emporte la vie frissonnante l'hiver terrible où je m'en suis allé avant d'y être encore Où neigent les diamants noirs de la mélancolie Où pleuvent les diamants blancs des nuages noirs de l'immensité
Et je n'ai l'espoir Et je n'ai que l'amour que j'oublie qui me reste et qui guide dans la nuit les pas de mes pas dans la neige profonde Tandis que le temps qui tombe les efface

Il fut temps de prendre la plume d'écrire la plume qui grince la plume qui fuit la plume qui part Avant que la plume ne s'envolât D'écrire ma nudité Et le feu de la glace qui me gèle et me fige et contracte mon âme et contracte mon cœur

Il fut temps de donner mon dernier éclat de lumière comme un vagabond donne son dernier vêtement usé décrépi aux gens qui en ont plus besoin que lui Aux gens auxquels il tient
Avant de se plonger dans la nuit mystérieuse

A mon commencement hélas loisible ne me sera toute connaissance ni de l'âme ni du corps C'est l'oubli désapprendre la vérité Et je suis seul d'avec ma réalité nue et froide et noire et sans espoir Et ma réalité se dresse devant moi c'est mon manteau c'est mon linceul c'est mon berceau C'est la couverture et le lit tendre de mon rêve prochain et mes futurs cauchemars Plus de plume plus de mots plus de sens C'est la première étoile du ciel où rien ne brille encore où rien ne brillera sinon le chemin qui m'emporte et me noie dans la tempête de l'infiniment rien de l'intense obscurité De la vie sans vous à mes côtés

Et je prends le bâton de la liberté pâle Et je m'en vais seul Au vent mauvais mais au vent qui n'oublie pas mais qui peut oublier Au vent qui vient à vous et crie de moi mon manquement Quel que soit l'espace quel que soit le temps qui de vous me séparent

C'est pour cela qu'hier il fut temps surtout d'écrire de vous mon infirme amour et ma peine infinie

 
Eylork Cet utilisateur est un membre privilège


Il y a des jours avec et des jours sang.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
160 poèmes Liste
3849 commentaires
Membre depuis
24 juin 2007
Dernière connexion
28 avril 2018
  Publié: 9 mai 2009 à 21:19 Citer     Aller en bas de page

à bout de souffle... c'est original. j'aime le rendu!

  Aller au superflu pour couper court à l'essentiel.
Alphonse BLAISE.

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
300 poèmes Liste
15508 commentaires
Membre depuis
18 juin 2006
Dernière connexion
3 juin
  Publié: 11 mai 2009 à 09:15 Citer     Aller en bas de page

Un beau texte à fleur de coeur...L'absence totale de ponctuation donne aux mots cette liberté qui sied à tes pensées....une eau qui coule ....j'ai un coup de coeur pour:
"Quel que soit l'espace quel que soit le temps
De la nuit qui m'enlace quel que soit le baiser
Brutal et qui glace ainsi qu'un manquement
Ainsi qu'un vagabond offrant une veste usée
A ceux qui lui sont chers laisse ce présent"

Alex

 
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
13 poèmes Liste
23534 commentaires
Membre depuis
4 octobre 2006
Dernière connexion
20 avril
  Publié: 12 mai 2009 à 14:36 Citer     Aller en bas de page

une magnifique lecture que j'ai beaucoup apprécié

merci pour ce partage

toutes mes amitiés
james

  Membre de la Société des poètes Français.
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 762
Réponses: 3
Réponses uniques: 3
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0399] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.