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Echo


"le bonheur n'est jamais grandiose" On verra bien...
   
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9 juin 2013
  Publié: 7 jan 2009 à 09:35 Citer     Aller en bas de page

Du bruit et du silence


Il y a du bruit dans les campagnes
Dans les villes brûlées par l’été
Et les déserts gelés par décembre
On n’entend plus d’échos dans la montagne
Le silence n’a plus lieu d’exister
Quand les gens se rassemblent

Et marchent
Comme personne n’a marché
Avant


Une procession
Pour leurs disparus
Les morts à la guerre
Les enfants qui périssent
Les yeux pleins de questions
D’encore et de jamais plus
Les réponses se perdent
Et les fantômes respirent

Avec les vivants
Du début
Jusqu’à la fin


La marche est douleur
Et révolte aussi
Mais je n’entends rien
A part le vent
Ni cris ni clameurs
N’accusent la vie
Non, je n’écoute pas bien
Les hurlements

Sont à l’intérieur
De moi, d’eux
Des autres


Les jours sont sans fin
Et les nuits profondes
Quand les cœurs font étalage
De leur abandon
Ce vide dans un écrin
Ils iront jusqu’au bout du monde
Avec pour seul bagage
L’espoir de nouveaux horizons

Et de l’amour aussi
La charge de quelqu’un
Qui n’a rien à perdre


J’ai regardé passer les gens
Et je les ai enviés
D’avoir su faire union
Les riches, les pauvres et les fous
Comme les non croyants
Et j’ai pleuré
J’ai versé sans condition
Une larme pour chacun

Même pour les morts
Qui restent encore
Une part de moi


Le cortège a disparu
J’ai oublié ses cris muets
Ses marcheurs au regard éteint
Et même sa destination
Sitôt le matin venu
Mais les souvenirs sont restés
Tout le long du chemin
Reposent des floraisons

Des brassées de fleurs
Déposées en offrande
Sur les tombes






Echo

  Là où l'on brûle les livres on finira bien par brûler les hommes...
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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29 janvier
  Publié: 7 jan 2009 à 13:04 Citer     Aller en bas de page

Une procession
Pour leurs disparus
Les morts à la guerre
Les enfants qui périssent
Les yeux pleins de questions
D’encore et de jamais plus
Les réponses se perdent
Et les fantômes respirent


touché et emu

bises james

  Membre de la Société des poètes Français.
Eliawe Cet utilisateur est un membre privilège


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23 avril 2019
  Publié: 7 jan 2009 à 14:49 Citer     Aller en bas de page

"La charge de quelqu’un
Qui n’a rien à perdre"

Il y a toujours une chose à perdre tant qu'on respire. Je crois. Je suppose. J'espère.

Tes mots font mal, avec leur douleur et leur vérité. Mais la façon que tu as de les assembler est belle, les rend beau. Et plus forts encore, du coup.

Merci.

 
Athenea


quand l'élève est prêt, le maître apparait.
   
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7 décembre 2015
  Publié: 8 jan 2009 à 16:04 Citer     Aller en bas de page

Très touchée par ton poème, particulièrement par ces passages. De la belle poésie.


Athénéa

Les jours sont sans fin
Et les nuits profondes
Quand les cœurs font étalage
De leur abandon
Ce vide dans un écrin
Ils iront jusqu’au bout du monde
Avec pour seul bagage
L’espoir de nouveaux horizons

Et de l’amour aussi
La charge de quelqu’un
Qui n’a rien à perdre

J’ai regardé passer les gens
Et je les ai enviés
D’avoir su faire union
Les riches, les pauvres et les fous
Comme les non croyants
Et j’ai pleuré
J’ai versé sans condition
Une larme pour chacun

Même pour les morts
Qui restent encore
Une part de moi

  L'essentiel est invisible avec les yeux
Echo


"le bonheur n'est jamais grandiose" On verra bien...
   
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9 juin 2013
  Publié: 9 jan 2009 à 16:07 Citer     Aller en bas de page

Merci à tous...
Je suis très heureuse de voir que mes mots vous ont touché.
J'ai écrit ce poème en pensant aux disparus, et pas que les miens.
Nous avons tous des sentiments à partager.
Echo

  Là où l'on brûle les livres on finira bien par brûler les hommes...
Tilou8897

Administrateur


La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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5 avril
  Publié: 10 mars 2009 à 18:34 Citer     Aller en bas de page

J'ai scotché sur la fin... Non pas que le début ne m'ait pas accroché... Mais la fin... Elle résonne et elle a une musique... bref... j'aime beaucoup... Un peu à l'envers


Merci

Amicalement

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Echo


"le bonheur n'est jamais grandiose" On verra bien...
   
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9 juin 2013
  Publié: 11 mars 2009 à 12:01 Citer     Aller en bas de page

Merci à toi tilou

  Là où l'on brûle les livres on finira bien par brûler les hommes...
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