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Jean
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  Publié: 22 déc 2008 à 15:32
Modifié:  1er avr 2009 à 00:19 par Jean
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L’espace, où règnent les étoiles que j’entends respirer au-dessus de moi, dont je sens le souffle léger porter et promener ma Terre et les lumières contempler mes yeux de mal voyant, je l’ai toujours imaginée telle une mère ou une prairie, un soir de pluie, illuminée par mille pleines lunes. Infinie, grandiose, intemporelle – mère chère et attendrie –, j’aimerais tant, sur elle, me reposer un peu, prendre distance d’avec le monde, d’avec le temps passant, soupirer furtivement… Et pourtant – atroce condition – lorsque sur son herbe je pose mon premier pas et contre son sein une joue froide et ridée, tout de suite je suffoque et il me faut m’y retirer. Claustrophobe dans mes rêves ainsi qu’un mal veillant, j’y manque de place comme on y manque d’air.

 
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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  Publié: 23 déc 2008 à 04:30 Citer     Aller en bas de page

un très beau texte , merci pour ce partage

amitiés

james

  Membre de la Société des poètes Français.
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