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Cerdick


«Un poème bouge avec le temps (Jacques Roubaud)»
   
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  Publié: 30 mai à 03:21
Modifié:  31 mai à 02:39 par In Poésie
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Année 1994. J'ai 45 ans. Après avoir évolué durant quelques 25 années dans l'univers militaire, j'ai changé de cap. Totalement.

---------- Peu après avoir croisé un SDF et assez longuement discuté avec lui, je me suis investi dans l'humanitaire. Notamment au sein d'un ensemble d'associations et groupements de solidarité en France, en Suisse, en Italie et en Espagne. Un jour, mis en rapport avec le responsable de l'un de cet ensemble d'associations et groupements de solidarité situé à Toulouse, ce dernier m'a demandé si je voulais bien assumer la responsabilité d'un abri d'urgence pour SDF durant la période hivernale. Lequel avait été mis en œuvre par l'une des grandes enseignes mondiales de l'humanitaire. Ce que j'ai accepté.

Hiver 1994/1995.

J'ai donc administré cet accueil d'urgence mais à ma façon. Car de petits règlements m'avaient interpellé et que je ne pouvais me résoudre à respecter. Comme ceux-ci :

- Horaires d'admission : entre 18 et 19 heures, pour les demandeurs trépignant de froid dans la longue file d'attente → (J'ouvrais la porte d'entrée en fin d'après-midi et les occupants pouvaient entrer, ressortir, rentrer de nouveau et ceci entre 18 heures et 22 heures).
- Heure de départ : 7 heures. Pour un retour très matinal dans le froid de la rue, après s'être "temporairement" réchauffé durant 12 petites heures → (Je ne refermais la porte d'entrée que vers midi et les occupants avaient tout loisir de déjeuner tranquillement au chaud avant de retrouver le froid de l'après-midi au dehors).
- Le contrat théorique, ne donnait le droit à un SDF de revenir chaque fin d'après-midi pour être admis en ce lieu que 7 jours de suite. Après, il lui fallait rechercher un autre abri d'urgence en espérant un nouveau contrat de 7 jours et toujours, en trépignant de froid dans la longue file d'attente pour tenter de l'obtenir → (Dans l'abri que je gérais, chacun pouvait rester le temps qu'il voulait durant la période d'hiver. Certains sont même restés 3, 4 mois durant. Jusqu'à la fermeture complète de l'abri d'urgence en fin de cette période hivernale).
- La séparation des couples. L'une dans un quartier de la ville et l'un dans une autre partie de cette même ville → (J'acceptais les couples).
- Le refus d'animal de toute sorte → (J'acceptais les animaux).

Etat des lieux : Cet abri était en rez-de-chaussée. Il comprenait notamment une grande entrée servant de lieu d'accueil et indépendante des autres pièces par une porte fermant à clé. Cet endroit servait également pour animer des discussions entre moi et les occupants qui le désiraient. Ou même, juste entre eux. Dans un coin, il y avait une cafetière allumée entre 18 heures et 22 heures, puis entre 7 heures et midi. Chacun pouvant boire le nombre de cafés qu'il voulait. À cela, s'ajoutaient deux petites pièces indépendantes de deux lits chacune et au bout d'un long couloir, une très grande salle où l'on avait installé une dizaine de lits. Donc, agissant toujours à ma façon, j'ai réservé la très grande salle pour les hommes et j'ai destiné l'une des deux petites pièces à une femme seule avec son chien et l'autre à un couple. Petite précision, ces deux pièces étaient équipées de solides verrous. Pour rassurer tout le monde et ... et j'ai accepté 4 autres chiens appartenant à certains de ces sans-abris occupant la grande salle et ... et tout s'est bien passé.

Autre écart que je me suis autorisé. Celui-ci était plus grave et plus risqué.
- Tout abri d'urgence refuse l'entrée aux SDF en état d'ébriété. Oubliant que l'alcoolisme, autre qu'une dépendance, est considérée comme étant une maladie par nombre de médecin. Lesquels affirment que l'alcoolodépendance n’est pas un “manque de volonté” ou un “défaut de caractère”, mais qu'il s’agit bien d’une maladie grave, progressive, chronique et terminale. Mais dans un premier temps, je demandais tout de même de vider les sacs de leurs "nombreuses" bouteilles. Pour les ranger dans un placard fermé à clé et situé dans le lieu d'accueil fermant lui-même à clé. Ceci, afin d'éviter des nuits arrosées trop bruyantes et souvent sujettes à des bagarres.
- Mais, dans un second temps, j'autorisais chaque matin au réveil, un verre de vin pour ceux qui étaient en véritable état de manque et préféraient sortir dès l'ouverture sans prendre le temps de déjeuner. Pour foncer dans le froid prendre leur "médicament à 12°5" que je leur avais restitué. Imaginer pouvoir sevrer un alcoolique chronique en seulement 24 heures est une utopie pleine de danger pour l'individu concerné.

------------------------------------------------------------


Ci-dessous, mon texte datant de l'hiver 1994/1995. Pioché dans mes archives personnelles après avoir entendu il y a quelques jours, cet appel d'une association se battant pour l'hygiène des femmes sans-abri et que j'avais présenté à cette enseigne mondiale de l'humanitaire de Toulouse. Laquelle, après avoir fortement bougonner suite au mode très personnel de ma gestion de "leur" abri d'urgence, avait finalement convenu que j'avais bien fait et qu'il fallait étudier de plus près ce mode d'organisation. Oui, mais voilà ! C'était en 1994 et nous sommes en 2019. 25 ans ont passé et rien n'a été fait. Preuve en est que l'on doit encore se battre (entre autre) pour un mode de gestion plus compréhensif et encore plus humanisé. Je dis que l'on doit encore se battre "entre autre", car il reste un très grave manque à combler, lui aussi et de toute urgence.

Je veux parler de l'hygiène pour ces femmes sans abri.
Ce qui pour moi est essentiel.




Femmes S.D.F.


Elles broient du noir dans leurs nuits blanches. Combien sont-elles ? On sait que les femmes S.D.F sont de plus en plus nombreuses. Mais on ne saurait les quantifier.

Elles se cachent pour se protéger !

* Paris, 01 h 00 : Catherine C… descend dans le métro, juste avant la fermeture de l'accès à la station. Profitant du moment où le quai est vide, elle se glisse dans le tunnel. Jusqu'à la petite entrée latérale qui mène au dépôt de l'outillage d'entretien. Là, elle va pouvoir s'offrir un semblant de sécurité. Jusqu'au petit matin.

* Châteauroux : Hors de la ville, Nicole M… pousse ses enfants de 13 et 14 ans en avant. Vers un petit bosquet éloigné de la route. Ses mains tiennent deux grands sacs chargés de n'importe quoi, pour faire croire qu'elle revient du supermarché voisin. La petite famille va dormir ici, dans le feuillage, en priant leur bonne étoile de ne pas trop éclairer leur présence.

* Strasbourg : Matilda W … enjambe le mur du cimetière pour y passer sa énième nuit. Là, sous le regard rassurant des morts et loin de celui des vivants.

* Quelque part, sur une départementale : Jocelyne F… se déplace de nuit. Pour éviter toute mauvaise surprise. Surtout, ne pas stationner. Ne pas être à la merci des "n'importe qui", toujours prêts à sauter sur l'occasion. Elle avance dans les ornières de la route et cherche à se fondre dans la nuit. Loin de l'éclair des phares importuns. Demain, il fera jour. Elle pourra enfin dormir un peu et chercher de quoi subsister. Entre deux sommeils.

La rue, entre chien et loup.

Dans la journée, on peut voir ces femmes errer dans les rues ou stagner sur une parcelle de trottoir. Mais à la nuit tombée, elles disparaissent. Combien sont-elles, femmes et adolescentes, à quitter biens matériels et sécurité pour échapper aux violences familiales ? Combien à subir l'injustice, qui dépose mères et enfants dans la jungle des rues hostiles ? Combien d'autres, sacrifiées par des logiques sociales et économiques récurrentes trop souvent inadaptées ? Trop souvent non conformes, parce que généralistes. Sans doute, pour éviter la surcharge de boulot du "cas par cas" et pourtant. Chaque identité à sa propre histoire et demande des solutions particulières à chacune d'entre elles !

Doit-on croire que la bonne société a moins de compassion pour les femmes S.D.F que pour les hommes ?
Le tragi-comique de l'histoire est que la misère, elle, respecte la parité. Partout en France se pose, pour ces femmes le problème de leur accueil. Il n'y a quasiment pas, comme pour les hommes, de structures spécifiques. Des lieux protégés exclusivement destinées à leurs besoins dans l'urgence du moment. Juste la possibilité, pour quelques une d'entre elles, de bénéficier de 2 ou 3 nuits d'hôtel (qui reviennent trop cher pour être prolongées au delà), lorsque la nécessité est vraiment "impérative".

La peur de la main tendue !
Mis à part la terrible constatation de la "pauvreté" de lieux d'accueil sécurisés accessibles aux femmes, par rapport à ceux qui s'offrent au genre masculin, beaucoup de femmes refusent de se laisser tenter par l'offre des associations humanitaires. Par peur "d'avouer" leur état de femme violentée par un mari, par un parent, par un ami ... par crainte de devoir ressasser l'histoire de leur vie. Mais surtout, par peur du système. Celui qui, pour les mères de familles, juge nécessaire de les séparer du seul bien inaliénable pouvant les stimuler afin de reprendre pied : leurs enfants ! Il est logique de penser d'abord à ces petits innocents. Mais après avoir perdu son foyer, son environnement familier, souvent ses papiers et que l'on n'a plus aucune ressource, comment garder un espoir constructif après le douloureux enlèvement "administratif" de ses gosses ?

La femme, perpétuellement objet du désir malsain.
Parlons également du danger provoqué par leur aura de "femme convoitée". Un désir constant, ressenti par certains hommes, par ces individus avec une conscience exacerbée de leur supériorité virile et qui les place toujours dans un projet de convoitise lubrique. Même mariée, même dans la rue. Même non consentante.
Alors, lorsque la femme fait la manche pour subsister, elle doit se méfier du très gentil monsieur au sourire fabriqué. Celui qui lui propose de passer deux ou trois jours dans son petit trois pièces pour qu'elle reprenne des forces. Il n'est pas certain qu'elle puisse prolonger son séjour au-delà du petit matin. Encore moins trouver son petit "cadeau", en billets soigneusement pliés en quatre sur la table de chevet.
* Malgré la "rue", les hommes SDF continuent d'avoir des envies de femme.
Alors que les femmes marginalisées n'ont plus que l'envie d'être en sécurité.
Avant de pouvoir à nouveau entendre leur sexualité.

Pourquoi traiter le problème en urgence ?
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que les femmes n'ont pas tout à fait les mêmes besoins que leurs congénères masculins. Surtout lors d'une recherche d'emploi. Un homme vêtu d'un jeans propret, d'un tee-shirt défroissé et soigneusement peigné avec les cinq doigts de la main, aura un aspect plus présentable qu'une femme enveloppée dans les mêmes vêtements de quelques jours et quelques.
Pour entamer des démarches professionnelles et mettre le plus de chances possibles de son côté, la femme démunie a besoin d'un minimum supplémentaire essentiel. Une coiffure soignée, une tenue gracieuse, un peu de maquillage pour atténuer la trace des nuits passées dans des recoins bétonnés et quoique l'on pense, ce n'est pas du luxe. Le regard extérieur qui le juge ainsi, est là pour le prouver. Quand l'homme démuni peut se contenter de vêtements convenables, d'un repas chaud, d'une douche plus ou moins commune, d'un coin tranquille pour dormir, la femme peut de même s'en satisfaire. Mais avec en plus … un endroit discret pour sa propreté corporelle et pouvoir disposer du minimum indispensable pour son hygiène intime. Surtout pendant la période des menstruations. Mais bien que les associations humanitaires œuvrent pour combler les besoins de base des démunis, peu de structures se préoccupent des besoins particuliers de la femme. Pour lui permettre de rester femme. Avec le minimum de dignité.

Bien des lieux d'urgence abritent l'homme seul.
L'homme seul et son chien.
Son chien … pas la femme.
Pas la femme seule et son chien.
Pas la femme seule !

A ce sujet, j'ai discuté avec le responsable d'une autre très importante structure humanitaire ayant pignon sur rue et également très appréciée de par le monde. Il a convenu de cette lacune et m'a avoué être en total accord avec le contenu de ce que j'ai écrit sur ce sujet. Seulement, il n'a pas voulu que je le cite, ni que je nomme la structure. Pourquoi ?
----------* Il m'a répondu ceci :
– Lorsqu'une femme violentée quitte son domicile en urgence pour ne pas "mourir", sans valise, sans argent, sans papier, à qui s'adresser ? 9,99 fois sur 10, les "sages" chargés du droit des citoyens conseillent à cette femme de retourner au domicile pour tenter de régler le problème. Ajoutant que l'on protégera ses droits ... peut-être … juste après sa mort !
Toulouse, avril 1995.

-o-

La justice ne veut plus que la femme victime de violences intra-familiales soit contrainte de quitter le foyer avec ses valises et ses enfants lorsqu'elle porte plainte. C'est désormais l'auteur des violences qui doit partir ... lançait un journaliste sur une radio, le 28 février 2018.
S.D.F ! Pourquoi, comment ?

Très régulièrement et notamment avant chaque élection quelle qu'elle soit, on annonce de grandes résolutions humanistes. Pour prendre à bras le corps le problème des violences faites aux femmes ... juste parce qu'elles sont femmes. Puis, quelques temps après, on oublie et ça continue. Une fois les beaux parleurs élus et confortablement installés dans leur fauteuil d'édile national.

Mais pendant ce temps là :
- En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 219 000 femmes. L’auteur de ces violences est le mari, concubin, pacsé, petit-ami ; ancien ou actuel ; cohabitant ou non.
- 3 femmes victimes sur 4 déclarent avoir subi des faits répétés
- 8 femmes victimes sur 10 déclarent avoir également été soumises à des atteintes psychologiques ou des agressions verbales.
(Chiffres relevés sur le web).


N.B : Ce que les machos doivent bien se rentrer dans le crâne, lesquels doivent pourtant à une femme de leur avoir donné vie, est que même en ayant recours à la fécondation in vitro, on a besoin de la femme pour mener à bien la venue au monde d'un bonhomme !



  CdK
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26 juin
  Publié: 31 mai à 04:24 Citer     Aller en bas de page

Terrible constat, et terrible violence supplémentaire faite aux femmes dans la fragilité.

Je ne pourrai jamais comprendre qu'on frappe une femme. C'est mon éducation. "Même pas avec une rose"... dixit mon père.

Terrible injustice, quand on pense à ce que la société tolère de la part des "puissants", aux milliards de cadeau au titre du CICE.

Vieux constat, certes, mais la Macronie... qui s'était engagée sur le problème des SDF assiste, même pas médusée, à l'aggravation de la situation. Mais on ne remettra surtout pas en question les causes économiques de ce problème. Il y en a d'autres.

Merci de ce cri du cœur.

Bizzz JB

  La vie commence à chaque instant.
gattopardo
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Tempus fugit
   
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26 juin
  Publié: 31 mai à 12:03
Modifié:  31 mai à 12:05 par gattopardo
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Ton ton calme et égal suscite encore plus l'indignation.
Ta reconversion est remarquable.
gattopardo

  gattopardo
samamuse

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26 juin
  Publié: 12 juin à 06:19 Citer     Aller en bas de page

Quelle est l’attente de ce texte ?

Comment assister gratuitement ces envies de rendre défendables leurs raisons d’être à ces femmes, accompagnées ou non, avec quels accompagnements de municipalités financés,

et de pouvoir trouver dans des lieux sans justifications à fournir, de remises en état de présentations, et de remises en confiances, ces disponibilités qui seraient heureuses sous anonymats d’être reconnues avoir une utilité qui puisse les mettre en sécurité de plusieurs chances,

à cause de l’alcool ou de la prostitution, pour les présences qui aimeraient se resociabiliser, et redevenir autonomes.

En faire un DUO pourrait-il avoir son utilité, auprès des regards qui se sentent gênés de ce qu’ils ont du mal à accepter comme pouvant être dans le voisinage de leurs modes de vies.

ce que je propose ne sont que des mots. c'est un cheminement poétique, dans la notion de voyage des pensées, autres que "d'amour, de tristesse, d'amitié, du loufoque." le voyage est dans des formes de reconnaissances, pas toujours faciles à entreprendre.

je suis heureux que l'esprit de la poésie puisse aborder des considérations de réactivités, autres que la sexualité ou les partages de sensations virtuelles.
je suis conscient de déranger certains conforts par la dénonciation de certains inconforts. de SAM

 
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