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LPDP :: Poèmes par thèmes : Cahier de vacances : Une nouvelle pour l'été (2014) :: Sterling 93 Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l'endroit, à l'envers, parce que la vie c'est souvent comme ça
   
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28 mars
  Publié: 14 juil 2014 à 18:19
Modifié:  15 juil 2014 à 14:45 par Adamantine
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"Coincé entre un Stendhal et un Emile Zola sur l'étagère du milieu, ce livre aurait pu avoir la vie belle. Profitant de la circonstance et de la réputation de son voisinage, il avait espéré se couler dans une existence paisible loin de la poussière mais aussi de l’usant feuilletage de ses lecteurs potentiels. Cependant, il se trompait. "

« Si seulement il pouvait parler », se dit-elle. Elle referma le livre et en observa longuement la couverture. Le Guide du Routard 2014 sur l'Angleterre. Elle aurait dû partir à Londres la veille avec sa classe de cinquième.
« Non, je ne dois pas y songer. » Elle balaya cette pensée comme une mouche, d'un revers de la main. Elle ne devait pas se laisser aller à penser à sa vie d'avant.
6 jours... 6 jours passés dans cette pièce grande comme sa salle de bains. Ce livre était son univers, c'était surtout le seul des livres de la pièce qu'elle comprenait et c'est lui que, logiquement, elle avait décidé de sacrifier. 6 jours passés à appeler, à hurler à taper, gratter, vomir et attendre.
Elle avait entendu parler des petites filles... Elle aurait dû écouter plus attentivement... encore une chose qu'elle aurait dû faire.
Elle ouvrit le livre au hasard mais pas vraiment ; plus près du début que de la fin et humidifia avec sa langue le milieu de la page de droite. Assez rapidement les mots furent illisibles et elle put, rien qu'en grattant, faire un trou assez large. Elle avala les morceaux de papiers enlevés. Elle devait-être prudente... Elle continua page après page. De temps en temps elle s’arrêtait, écoutait ou regardait la porte puis reprenait son ouvrage.
Elle mâchait consciencieusement maintenant : « Eh oui, les mots sont durs à avaler. » Cette pensée la fit sourire. Son père aurait ajouté « Au sens propre comme au figuré ! » « Papa...papa, où es-tu ? »

Des pas...
Elle sauta sur le lit, le livre fermé entre les mains et fit mine de dormir.
La porte s'ouvrit. Il entra.
« Je sais que tu ne dors pas. » Elle ouvrit les yeux et s'assit.
« S'il vous plaît, gémit-elle.
- Mange et prends ton comprimé. À ton âge on a besoin de dormir. »
Il posa le plateau à côté d'elle et la regarda mastiquer.
« C'est bien ma princesse ; là... mange. »
Il lui tendit un cachet blanc ainsi qu'un gobelet en plastique mais ce soir, contrairement aux autres, elle le coinça entre sa joue et ses dents.
« Ça y est ?
- Oui monsieur. »
Rien de plus. Aucun mot superflu, aucune compassion, aucune violence... Juste ces mots.
Il se leva, prit le seau d'aisance qui était posé dans un coin de la pièce et marcha vers la porte. Avant de l'ouvrir il se retourna comme tous les soirs et lui posa la question :
« Belle, veux-tu devenir ma femme ?
- Non monsieur. »
Il partit.
Elle recracha le comprimé en grimaçant « C'est tellement amer ! ». Elle se demanda comment faire partir ce goût sans boire. « Avec du papier pardi ! » L'idée lui parut drôle et l'espace d'une demi seconde elle retrouva l'insouciance de ses 12 ans. Elle ouvrit le livre et y déposa le cachet blanc dans l'espace aménagé ; le premier cachet... Malgré son jeune âge, elle pressentait qu'il y en aurait beaucoup d'autres.


« 46, 47, 48, 49. » 49 smarties comme elle les appelait. Elle était presque heureuse de les avoir. Ils étaient sa montre, son calendrier.
« Aujourd'hui, c'est le premier jour des vacances, maman et papa vont aller dans la maison de mamie », songea-t-elle avec envie. « Mais non ! Maman pleure, papa est fou ! Ils me cherchent, je sais qu'ils me cherchent ! »
Elle passait ses journées avec son guide de l'Angleterre. Elle en connaissait les pages par cœur, du moins, celles qui n'étaient pas déchirées.
Elle s'était cassé une dent en tapant sa tête dans la porte lors d'un de ses rares moments de folie. Ce petit morceau tranchant était lui aussi à l'abri dans le livre. « Il attend la petite souris. » Elle chanta la souris verte dans sa tête seulement car ça faisait bien longtemps qu'elle ne savait dire autre chose que « Oui monsieur, non monsieur. » On apprend vite...
Les visages de ses parents étaient flous dans sa tête. Oh, elle les reconnaîtrait sans hésiter si elle les voyait mais leurs traits étaient imprécis maintenant.
« Maman n'aimerait pas me voir aussi sale. », pensa-t-elle avec une pointe de honte. 49 et 6... 55 jours sans se laver, sans se coiffer. Elle était si coquette avant... comme avant était loin maintenant.
Les pas... la porte qui s'ouvre. Le rituel.
« Mange et prends ton comprimé. À ton âge on a besoin de dormir. »
Le cachet entre la joue et les dents... le seau d'aisance... la question :
« Belle, veux-tu devenir ma femme ?
- Non monsieur. »
Quand elle était en cm2, dans une autre vie, elle avait travaillé sur la première guerre mondiale à l'école. Elle s'était demandée comment les poilus avaient pu passer autant de temps dans les tranchées sans s'ennuyer. Elle était un poilu et passait ses journées à attendre, c'est tout.
Elle rangea son cinquantième smartie et s'allongea.
« Dites à mes parents où je suis. Ils me cherchent je le sais. Dites-leur que je les attends. » Elle récita cette prière destinée à qui voudrait l'entendre et ferma les yeux.


92.

Elle avait du mal à bouger depuis quelques jours. Elle n'en ressentait plus l'envie. Le seau d'aisance était presque vide car elle ne prenait plus la peine de se lever. Elle lisait son guide les yeux fermés à présent, c'était moins fatigant. Elle avait essayé les autres livres mais elle ne les comprenait pas et personne ne pouvait lui expliquer les mots difficiles. Il le savait. Elle refusait de lui en demander d'autres.
Elle ne sursautait plus en entendant ses pas, elle ne faisait même plus mine de dormir. Elle s'obstinait néanmoins à lui offrir son indifférence. Ce n'était pas difficile car sa source aux larmes (comme l'appelait sa mère) s'était tarie depuis longtemps.

Les pas... La porte... quelque chose de nouveau. De nouveau ? Le journal ! À son corps défendant, une lueur d’intérêt traversa son regard. Elle reprit rapidement son masque mais elle avait été surprise dans ce moment de faiblesse.
« Ça y est Belle. Tes parents ont enfin accepté l'idée de ta mort. Ils demandent juste à ce qu'on leur rende ton corps. Tiens, lis. »
Non !
Ce qu'il lui restait de courage l'abandonna en une fraction de seconde.
« Mange et prends ton comprimé. À ton âge on a besoin de dormir. »
Le spectre qu'elle était devenue mangea, coinça le smartie entre sa joue et ses dents et attendit la question :
« Belle, veux-tu devenir ma femme ?
- Oui monsieur, s'entendit-elle répondre.
- Bien. Demain, tu seras mienne. »
La porte se ferma. Elle ouvrit le livre et compta : 93. « C'est beaucoup sans eau », pensa-t-elle.



Le corps sans vie d'Anabelle Marcinoy a été retrouvé dans un terrain vague des quartiers Nord de Rouen. La fillette avait disparu il y a plus de 3 mois alors qu'elle faisait du vélo.


 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 15 juil 2014 à 10:51 Citer     Aller en bas de page

Une histoire affreuse racontée avec sensibilité.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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25 mars
  Publié: 15 juil 2014 à 14:30 Citer     Aller en bas de page

Je l'avais lu à midi... et si je peux me permettre quelques remarques ce soir :

* l'idée est excellente.
* le traitement : en tant que lecteur, j'aurais aimé être un peu plus surpris par la fin.... (pour comprendre le truc, c'est que j'aurais vu une chose comparable à ceci : http://vimeo.com/29573040

Enfin la fin... Pour moi, les deux dernières phrases ne sont pas nécessaires. Il me semble qu'elles n'apportent pas grand chose au texte au final sauf peut-être bizarrement contribuent à adoucir la chute, ou la rendre artificielle... C'est peut-être que moi, mais je l'ai ressenti comme ça...

Voili voilou...

En tout cas... Deux textes sur le premier jour pour le cahier de vacances et deux traitements vraiment originaux... J'aime beaucoup... et c'est peu dire

Merci



Eric

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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28 mars
  Publié: 15 juil 2014 à 14:52
Modifié:  15 juil 2014 à 14:53 par Adamantine
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Aude : Je suis agréablement surprise par ta venue sous ce texte... très long Merci.

Tilou : Je vais regarder de plus près cette vidéo... C'est la première fois que je me livre à cet exercice de la nouvelle. J'ai eu du mal à terminer. J'ai même continué à développer (dans mon cahier) le dérouler des jours parce que, finalement, c'est ce qui m'intéressait le plus ; voir l'évolution psychique d'une petite fille qui ne comprend pas ce qui lui arrive et qui résiste à sa manière.
Tu as raison pour la fin. Je me demande aussi s'il est nécessaire que son corps soit retrouvé. Bref, j'ai beaucoup d'interrogations. Merci en tout cas pour ta lecture critique (dans le bon sens du terme), c'est ce qui aide à avancer et à progresser.

 
Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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25 mars
  Publié: 15 juil 2014 à 15:07 Citer     Aller en bas de page

Un petit truc... Après, j'sais pas si cela t'aidera... Moi, je fonctionne comme ça (j'suis plutôt très visuel quand j'imagine un récit)... Pense que c'est toi qui as la caméra et que tu peux "couper" le cadre pour, à la fois faire voir ce que tu veux exposer au lecteur et lui masquer, la "vérité"... Et à moins que tu veuilles rentrer dans un récit très "psychologique", le mieux est de plus s'attacher à décrire ce que fait ton "héroïne", ses moues, etc... pour faire deviner son évolution... C'est généralement très compliqué à faire parce qu'on est tenté par un texte plus introspectif alors que parfois... ce n'est pas nécessaire... Juste une moue, une description brève d'une position (une main laissée ballante le long du corps... etc...), ça suffit..



(en tout cas pour une première fois, dans l'exercice de la nouvelle, tu t'en sors plutôt bien... )

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
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  Publié: 15 juil 2014 à 15:25
Modifié:  15 juil 2014 à 15:40 par Adamantine
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Je viens de regarder le court-métrage. Je crois que je saisis ce que tu entends par une fin plus surprenante. Je vais essayer de reprendre ce texte, d'en affiner le plan pour savoir exactement ce que j'ai envie de montrer et le remanier, quitte à le faire en plusieurs fois. En fait, je crois que je l'ai conçu comme un poème ; j'avais envie qu'il y ait un début et une fin or il ne s'agit pas du tout du même procédé d'écriture.

Je crois que je viens de trouver comment occuper mes vacances

 
Sybilla

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  Publié: 15 juil 2014 à 17:30 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Ishtar,

J'ai lu ton texte dans la journée et j'avoue qu'il déchire le coeur
Tant de kidnappings d'enfants, de viols et de meurtres sévissent chaque années et dont nous entendons parler dans les informations télévisées, internet ou les journaux...
C'est très triste et scandaleux que ce genre d'événements puissent se produire...
En tous les cas, tu as très bien décrit les scènes en cette histoire qui fait frémir d'horreur
Bravo d'avoir évoqué un tel sujet avec autant de brio !!!


Mes amitiés

Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 17 juil 2014 à 19:07 Citer     Aller en bas de page

Merci Sybilla

 
Sidonie

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  Publié: 18 juil 2014 à 03:52 Citer     Aller en bas de page

C'est un texte impressionnant. Quelle imagination ! 5/5 .... pas moins

Impressionnant par le sujet... Mais surtout par la façon dont tu a mené et ce texte et notre attention jusqu'à la fin..
.
A mon humble avis, il ne peut y avoir d'autre fin après la phrase :

" Ça y est Belle. Tes parents ont enfin accepté l'idée de ta mort. Ils demandent juste à ce qu'on leur rende ton corps. Tiens, lis. »

Mais je ne suis pas sûre qu'une mère accepte aussi "vite" l'idée de la mort de son enfant, sans l'avoir vu de ses yeux...

L'espoir, toujours l'espoir...

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
Jeanne


Les mots savent de nous ce que nous ignorons d'eux. René Char
   
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  Publié: 20 juil 2014 à 17:23 Citer     Aller en bas de page

Brrr... terrible ! Une belle entrée dans le genre de la nouvelle et un point de vue plutôt rare.

Jeanne

 
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28 mars
  Publié: 1er août 2014 à 15:21 Citer     Aller en bas de page

Sidonie : merci beaucoup. Tu as sans doute raison et je mesure la chance de ne pas savoir à quel moment des parents perdraient espoir.

Jeanne : t'es passages sous mes mots me font toujours plaisir.

Peau d'Âme : merci

 
Lise

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  Publié: 20 sept 2014 à 16:13 Citer     Aller en bas de page

Un texte poignant... félicitations IschtarI
C'est un sujet difficile que tu as su traité avec beaucoup de sensibilité, rendant ce récit (au sujet à priori sordide) très beau. Bouleversant!

  Fais comme ton coeur te dit
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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28 mars
  Publié: 27 sept 2014 à 03:27 Citer     Aller en bas de page

Lys : Je ne me suis pas inspirée d'un fait divers spécifique mais de toute l'imagerie inhérente à ces faits. À quel moment perd-on espoir quand on est un enfant qui pense que "papa ou maman viendra me sauver" ; ce que peut induire cette perte de conscience ?
Si cette enfant avait peu rejoindre ses parents, je me dis qu'elle aurait été soulagée mais aurait-elle pu être intérieurement heureuse comme avant ? Je pense que les coups du sort nous changent irrémédiablement..
Merci pour ton commentaire.

Lise : J'apprécie que tu ais aimé. Merci beaucoup.

 
La Brune Colombe Cet utilisateur est un membre privilège


Au jour du jugement dernier, la plume du poète pèsera plus lourd que l'épée du guerrier.
   
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30 mars
  Publié: 8 févr 2015 à 21:15 Citer     Aller en bas de page

Un thème traité intelligemment, tu as réussi a te mettre a la place de cette pauvre petite fille, notamment avec les "smarties"
J'ai trouvé cette histoire, malheureusement récurrentes, bien (d)écrites.

Je pense que même si la petite avait retrouvé ses parents, l'empreinte psychologique l'empêcherait d'être heureuse, c'est certain.

La Brune Colombe

 
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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28 mars
  Publié: 27 févr 2015 à 00:28 Citer     Aller en bas de page

Elle n'aurait peut-être pas été heureuse mais elle aurait été rassurée près de ceux qu'elle aime.

 
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