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LPDP :: Journal :: Ecriture d'une pensée, 6 mai 2020 Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Argynne Aphrodite Cet utilisateur est un membre privilège


Lorsqu'il est déjà bien trop tard pour dormir te kidnappe l'inspiration poétique. _Argynne
   
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Modifié:  8 mai à 10:05 par Argynne Aphrodite
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" tourne sans fin, moulin à eau tourne,
demain comme aujourd'hui et hier ,
et que le soleil éclaire la terre, et que le soleil éclaire la terre !
Oiseaux insectes et bêtes sauvages, feuillage herbe fleurs,
que viennent le printemps l'été l'automne avant l'hiver,
que viennent le printemps l'été l'automne avant l'hiver !
... passé lointain m'entends tu ? Reviens !
Et donne moi mon pauvre coeur perdu,
Reviens ! Et donne moi mon pauvre coeur perdu.
Oiseaux insectes et bêtes sauvages, feuillage herbe fleurs,
nourrissent la clémence des hommes et leur courage ;
si j'apprends que tu mattends, je reviendrai sur le champ. "

Film Le conte de la Princesse Kaguya


Regard de loin...
La vie ne s'est pas arrêtée, nullement. Les loisirs, le travail se sont arrêté, ils ont été diminués, Je regarde la vie elle s'est fait ressentir plus que jamais, dans la souffrance ou la joie.

Regard de loin... que vivons-nous ? Je regarde un film et m'interroge, prise de stupéfaction à l'observation de tant d'artefacts sur nos vies.
Est-ce moi qui n'ai pas su transmettre le lien pur à toute chose vivante, comment n'ai-je pas réussi à conserver la pureté de l'approche vis à vis de tout ce qui est ? Si, je le sais que je l'ai un peu réussi.
Je m'interroge... sur ce broiement puissant qui nous affecte le coeur, empoisonnant toute spontanéité.
Une femme se met à chanter dans un train, l'enfant qui voyage avec elle accompagne son chant. Il n'y a aucune pensée, aucune peur du jugement, là, où la voix se mêle au coeur en l'unisson d'un chant. Je n'y vois que la beauté suprême de la vivacité de l'instant.
Oh, combien notre mode de vie nous permet cela ? La spontanéité d'être, sans aucune pensée, aucune, sans aucune intention immédiate, anticipée ou différée ? L'être est calfeutré de la cape inconfortable du manque de confaince en soi, et... qui y échappe ? Vraiment, qui y échappe totalement ?
"Prend-moi la main et entraine-moi dans la danse, il n'y a que ça, nos corps, nos coeurs, nos âmes et la musique. Toute autre chose sera vaine, tout autre chose sera inutile." Vraiment, qui y échappe totalement ?

Alors nous survivons, à nous-même. A nos chaînes parées du sentiment de l'auto-suffisance et de l'auto-conviction. vivons-nous seulement ?

Depuis deux jours, j'imite un oiseau. Je ne sais pas imiter le chant des oiseaux. C'est une tourterelle turque. Je l'ai vu un matin ce poser sur l'angle du toit plat de l'immeuble, et je l'ai regardé. J'ai roucoulé en même temps qu'elle pour mieux l'imiter, puis je lui ai répondu et vu qu'elle m'écoutait et cherchait la provenance de ce son peut-être pour elle étrange, sortant de mon corps. Depuis, chaque jour j'observe son vol majesteux, la remercie pour cet instant de grâce, ces moments où seul mon regard existe, avec le coeur, et je respire en l'observant, je respire son naturel qui ne pense pas, qui, simplement, vit.
En ces instants, seul un amour pur traverse l'air qui m'irrigue, je la regarde planer, battre des ailes, et comme les fleurs sur le chemin de mes balades, les verts se nuançant au cours des semaines.... je m'émerveille de la beauté de ce fragment de la Terre qui est à la portée de ma conscience.

" Oiseaux insectes et bêtes sauvages, feuillage herbe fleurs,
que viennent le printemps l'été l'automne avant l'hiver "

Très frileuse, je n'apprécie pas la pluie mêlée au vent. Et pourtant, que viennent le printemps l'été l'automne avant l'hiver, parce que tout est beau, tout est à vivre, la pluie, le froid mordant, la chaleur écrasante. Car nous sommes être animal au sein de la Vie.
Quelle distanciation entre le naturel et nous-même, vivons-nous dans une souffrance bien ingnorée en nous... jusqu'à ce que survienne le craquement, l'overdose, le burn-out et la découverte de notre besoin primaire d'évoluer au sein de la nature... à satisfaire.

Que suis-je ? un produit de consommation, encore un peu, ou un être humain socialisé ayant besoin de nourrir des besoins sens-uels (comme jouer de la musique), intellectuels, donnant quelques peu des envies consuméristes qu'ne moi-même je réprouve, dans la vaste et plus large conscience d'autre choses....
La bastion se pose là, trouver cet équilibre que l'on assume. Et je pense, à bien y penser, que la condition d'être humain doté de cette faculté de se sentir, de se penser lui-même comme entité existence dans un tout, avec un tout, n'est pas à dénigrer, quelque soit les besoins que cela lui apporte. Je crois que l'essentiel, est de faire de ce que nous avons à notre disposition, sans excès (...) l'outil de l'unification à nous-même, afin de s'unifier avec le Tout vivant, car il n'est pas possible d'atteindre cette félicité divine sans avoir marché longtemps sur les chemins qui nous amène à notre propre unification.

"tourne sans fin, moulin à eau tourne,
demain comme aujourd'hui et hier ,
et que le soleil éclaire la terre, et que le soleil éclaire la terre !"

Parfois j'y pense, à ce que nous sommes. Lorsque je marche, moi, petite, entre la hauteur des blés et cette sensation de gigatesque et d'écrasant des épais, larges, nuages détachés dans un ciel bleu..je nous sens d'une si peu importance... Alors, loin de ma considération pour ma propre vie, je me dis, qu'il doit advenir sur Terre ce qu'il doit advenir, un jour, la vie sans l'être humain, car au fond, quelle importance ? Qui aime la Vie peut vouloir s'octroyer le privilège incontestable, premier, d'avoir le droit d'en jouir ?
La Nature est Vie, la Vie est loi suprême, et s'il doit arriver que sa résurgence se fasse au prix seulement de notre disparition, comment vouloir, autrement que par orgeuil, qu'il en soit autrement ?

Peut-être beaucoup d'entre vous on comprit qu'elle réagit au blasphème physique (et peut-être, spirituel...) que nous lui avons infligé, et visiblement peut-elle encore s'en défendre. Comment, en sortant un peu de ce soi-même nombriliste, ne peut-on pas s'en féliciter, au péril même de notre propre vie ?

Conscience de soi, et conscience d'une réalité cosmique... Je rêve de la fusion de ces deux consciences, pour rêver que demain, l'être humain sera témoin, et acteur, d'une harmonie.

En attendant, l'humain que je suis soigne ses névroses, et, tant qu'il peut sort sur le balcon pour entrer en communication, connexion sublime, avec cette tourterelle turque. S'harmonise, un court instant, à la pureté d'ETRE.

_Argynne Aphrodite

  Y A T'IL UN PASSAGE QUI VOUS A PIQUÉ AU COEUR ? ;-) Poètiquement vôtre, Argynne Aphrodite
samamuse
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l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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  Publié: 7 mai à 04:00 Citer     Aller en bas de page

"re" gare de loin.
"ouïe" la puissance de mes pensées.
MUSE interdit à SAM, d'écrire ici, plus d'intimité.
(gros bisous)
GBBD

 
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