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Sans Nom

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  Publié: 6 nov 2009 à 08:23 Citer     Aller en bas de page



C’est une maison basse au toit pentu,
Tapie tout au fond d’un coin perdu
D’une Normandie aux vertes prairies,
Qui dès le printemps est toute fleurie.

Elle est construite de briques rouges,
Ses volets marron, par le vent, bougent,
Sa porte d’entrée est un peu de guingois,
Il m’est arrivé de m’y coincer les doigts.

En poussant cette porte on peut y voir
Une grande pièce où il fait presque noir.
Une porte à gauche, une autre à droite :
Ce sont deux chambres plutôt étroites.

Des lits aux gros édredons de plumes
Qu’une bonne odeur de lavande parfume.
Dans un coin, une table et une chaise,
Près d’un feu allumé où couve la braise.

Ni salle de bain ni cabinet de toilette,
Pour se laver on doit utiliser la cuvette.
Dans la cuisine on n’y trouve pas d’évier,
Mais une bassine posée sur un trépied.

Pour la cuisson, une grande cuisinière à bois
Qui chauffe aussi la pièce quand il fait froid,
D’où sortent de gros poulets rôtis du four,
Embaumant d’effluves l’atmosphère alentour.

Pas d’eau courante non plus, ni d’électricité.
C’est l’eau du puits qu’il faut aller puiser.
Et la lampe à pétrole dont il faut régler la mèche,
Pour ne pas gaspiller car c’est un peu la dèche.

Cette maison reste au fond de mes souvenirs
Un endroit de délices, de jeux et de plaisirs
Entourée de mon frère et de mes sœurs
Je devrais l’appeler la maison du bonheur

5/11/2009

 
patrick dabard Cet utilisateur est un membre privilège


Un bruissement d'aile peut faire trembler une étoile.
   
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13 mars
  Publié: 6 nov 2009 à 09:40 Citer     Aller en bas de page

J'ai connu dans mon enfance une telle maison, sans confort aucun, mais que de merveilleux souvenirs il me reste de cette époque!
J'ai aimé cette lecture.

Amitiés.
Patrick.

  le banissement n'est autre qu'une sorte d'autodafé symbolique indigne d'un site de poésie.
Sans Nom

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25 avril 2013
  Publié: 6 nov 2009 à 10:29 Citer     Aller en bas de page

Les souvenirs que l'on voit avec des yeux d'enfant sont les plus beaux. Merci pour ta lecture.

 
Naig


On est tous égaux devant la douleur..
   
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28 mars 2013
  Publié: 7 nov 2009 à 05:45 Citer     Aller en bas de page

J'aime beaucoup ton pèome, ce sont des beaux souvenirs que l'on oublie jamais

Amitiés.

  En route vers Miaou Land... le courage c'est savoir dire stop a certains moments de sa vie... la lacheté ce n'est pas renoncer, simplement laisser faire. une prise de décision est toujours une forme de courage...
Sans Nom

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25 avril 2013
  Publié: 13 nov 2009 à 07:48 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup de vos appréciations. J'ai été ravie de vous présenter un beau souvenir.

 
Corwin


Le poète est semblable au prince des nuées. Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. Baudelaire
   
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1er mai 2012
  Publié: 19 avr 2010 à 16:46 Citer     Aller en bas de page

J'ai bien aimé ton poème imprégné à la fois de douceur et de mélancolie. Souvenirs de ces jours d'autrefois où le bonheur n'était pas dans les biens mais dans nos cœurs.

  De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. P. Desprosges
Sans Nom

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25 avril 2013
  Publié: 20 avr 2010 à 04:57 Citer     Aller en bas de page

Merci, Corwin. Le bonheur était simple à cette époque, on se contentait de peu et ça nous paraissait énorme. Des histoires du soir, j'en garde un souvenir magique, la télé a tué tout ça.

 
Sans Nom

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25 avril 2013
  Publié: 7 sept 2010 à 12:26 Citer     Aller en bas de page

C'est vrai que quitter ses repères est toujours difficile, mais ainsi va la vie, il faut bien continuer. Merci d'avoir pris le temps de me lire, petite bohémienne.

 
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