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Ashimati

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  Publié: 14 déc 2011 à 09:00
Modifié:  14 déc 2011 à 12:41 par Ashimati
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Élégie

(féminin :étymologiquement « chant de deuil »)
On croit que ce nom vient du grec e (hélas!) et du verbe légein (dire)

L'élégie désigne un poème lyrique où s'exprime un chant funèbre plaintif. Le thème général est la fuite du temps, l’amour, notamment les peines de la vie amoureuse, la mort, la mélancolie, etc… Fort à l'honneur dans l'Antiquité, il est adopté par les poètes du XVIème siècle et traite alors des passions amoureuses. Le lexique est au service de l'expression de sentiments mélancoliques (méditations sur la mort, tourments engendrés par l'amour). La peinture de la nature figure aussi parmi les thèmes les plus caractéristiques du genre.

L'élégie chez les Grecs était chantée au son de la flûte. Le mètre consacré était l'hexamètre héroïque alternant avec le pentamètre; aussi cette espèce de distiques s'appelait-elle vers élégiaques, mais l'élégie n'était pas toujours plaintive : elle était souvent destinée à ranimer le courage éteint, comme on le voit par les chants de Tyrtée, par celui de Callinus, par la Salamine de Solon. On s'en servit quelquefois aussi pour exprimer même le sentiment de la joie.

L'élégie est toujours pratiquée au XXe siècle, mais d'une manière beaucoup plus libre: il n'y a plus nécessairement de références à la nature, ni de souci d'ordre et d'harmonie. Le seul critère qui demeure a pour thème la mélancolie.
L’adjectif élégiaque désigne un ton, un thème, un poème exprimant une plainte douloureuse, la mélancolie, ou un poète qui a écrit des élégies.

En poésie, un vers hexamètre est un vers composé de 16 syllabes mais ce genre de vers coupé 8/8 ou 6/4/6 avec six ictus (À l'origine, l'ictus désignait les coups utilisés pour orchestrer le battement de la mesure dans le vers latin) serait souvent bien trop long c'est pourquoi une majorité d'hexamètres ne font que quatorze ou quinze syllabes.

Un pentamètre est un mètre composé de cinq pieds. Le pentamètre dactylique était utilisé par les Grecs et les Romains, exclusivement dans le distique élégiaque.

L’histoire et les élégiaques


Mimnerme est le premier chez les Grecs qui ait consacré le mètre élégiaque à l'expression des tourments de l'amour, et c'est le caractère que l'élégie a conservé depuis. De là la définition qu'en donne Boileau au 2e liv. de son Art Poétique, v. 45 et suiv. Le style de l'élégie doit être simple, facile, les pensées vives, naturelles, et les réflexions doivent surtout être des sentiments.

Simonide de Céos, Hermésianax de Lesbos, Philétas de Cos, Antimaque de Colophon et Callimaque se distinguèrent dans ce genre de poésie. Mimnerme. Philétas et Callimaque furent imités chez les Romains par Gallus, Tibulle, Properce, Ovide.
Tibulle et Properce sont les plus parfaits : le premier se distingue par la tendresse du sentiment, le charme de la diction et la pureté du style; le second, moins élégant, a plus de feu et de passion. Ovide est plein de grâce; mais il a plus d'esprit et d'imagination que de sensibilité (ses Héroïdes, Amours, Tristes et Épîtres Pontiques).

On trouve des morceaux élégiaques dans plusieurs écrivains qui n'ont pas fait profession de ce genre littéraire. Ainsi, l'idylle de Moschus sur la mort de Bion est une véritable élégie. Les paroles si pleines de naturel et de sentiment qu'Euripide met dans la bouche d'Andromaque prosternée en Épire au pied de la statue de Thétis sont une des plus belles élégies grecques qui nous soient parvenues. N'est-ce pas aussi une véritable élégie que la prière qui ouvre la tragédie des Sept chefs contre Thèbes, prière consacrée à détourner les malheurs d'une guerre impie; ou la scène de la même tragédie, dans laquelle Ismène et Antigone déplorent, avec un chœur de Thébains, la mort d'Étéocle et de Polynice en présence de leurs cadavres; ou encore ce choeur des Perses déplorant le désastre de l'armée persane; ou enfin le premier chœur de l'Agamemnon d'Eschyle? Que de scènes élégiaques se trouvent aussi dans les poèmes d'Homère, et surtout de Virgile! La pièce 65 de Catulle (ad Ortalum) et la 68e (ad Manlium) appartiennent également au genre élégiaque. La 1re églogue (est un poème de style classique consacré à un sujet pastoral. Les poèmes de ce genre littéraire sont parfois qualifiés de « bucoliques »., où le berger chassé de son petit domaine fait entendre des plaintes si attendrissantes), la 2e et la 10e, consacrées à peindre les tourments d'un amour qui n'est point partagé, la 5e sur la mort de Daphnis, l'épisode du jeune Marcellus et une foule d'autres passages de l'Enéide, ont le caractère de l'élégie, aussi bien que l'ode d'Horace sur la mort de Quintilius Varus.

L'élégie chez les Hébreux n'a jamais exprimé les peines de l'amour : toujours sévère et profondément mélancolique, elle déplore surtout les chagrins de l'amitié frappée dans les objets de son affection, les tristesses de l'âme dans le malheur, les calamités de la patrie. Rien n'est plus touchant que le livre entier de Job. Bon nombre des psaumes de David sont d'admirables élégies, et tel est aussi le caractère des chants des prophètes sur les désastres de Jérusalem : selon l'expression de Bossuet, Jérémie semble avoir été seul capable d'égaler les lamentations aux calamités.
La gravité des mœurs chrétiennes et les épreuves qu'eurent à traverser les disciples du Christ ont imprimé aux œuvres littéraires des premiers siècles de l'Église un cachet de tristesse et de mélancolie rêveuse. Lactance et saint Ambroise chantent la Passion de J.-C., Victorin le supplice des Maccabées, Prudence les souffrances des martyrs. La littérature française n'a guère produit de poètes élégiaques qui aient mérité de vivre. Cependant, la plupart des romances des Troubadours pourraient être rapportées au genre élégiaque.
Clément Marot et Régnier se sont essayés les premiers dans l'élégie, mais avec peu de succès. Le XVIe siècle vit paraître une foule d'élégies, mais écrites en style forcé, et dont Boileau a fait justice; néanmoins on peut citer quelques stances de la célèbre consolation de Malherbe à Duperrier, 1599, pièce infiniment trop longue et trop peu naturelle; et surtout la belle et courageuse élégie de La Fontaine Aux Nymphes de Vaux; (1661) en faveur de Fouquet.
Au siècle suivant, on distingue les pièces de Voltaire sur la mort de Genonville et sur Mlle Lecouvreur, mais rien n'est à comparer avec un certain nombre de pièces d'André Chénier, surtout pour le charme et la vivacité du sentiment. De remarquables poésies élégiaques sont encore : l'Ode imitée de plusieurs psaumes, de Gilbert; Le jeune poète mourant, de Millevoye; la Pauvre fille, de Soumet; la Mort de ma fille, de Lamartine; plusieurs Messéniennes, de Casimir Delavigne, entre autres celle sur la Mort de Jeanne d'Arc; la Jeune fille morte des suites d'un bal, de Victor Hugo, etc. Citons enfin les oeuvres de Tastu et Desbordes-Valmore.

Parmi les poètes élégiaques étrangers, on mentionne en Angleterre, Gray et Young; en Italie, Pétrarque, Chiabrera, Alamanni, Guarini, Castaldi, Filicaja, Pindemonti; en Portugal, Camoëns, Saa de Miranda, Antonio Ferreira, Andrade Caminha, Diego Bernardez, Rodriguez Lobo, Geronymo Cortereal; en Espagne, Boscan, Garcilaso de la Vega.

Citation de Boileau sur l’élégie

La plaintive élégie en longs habits de deuil
Sait les cheveux épars gémir sur un cercueil ;
Elle plaint des amants la joie et la tristesse,
Flatte, menace, irrite, apaise une maîtresse ;
Mais, pour bien expliquer ses caprices heureux,
C'est peu d'être poète, il faut être amoureux.

(Nicolas BOILEAU-DESPRÉAUX, Art poét. II)



LE POÈTE MOURANT.
Charles Hubert Millevoye, ( 1782 - 1816 )


Le poète chantait : de sa lampe fidèle
S’éteignaient par degrés les rayons pâlissants ;
Et lui, prêt à mourir comme elle,
Exhalait ces tristes accents :

« La fleur de ma vie est fanée ;
Il fut rapide, mon destin !
De mon orageuse journée
Le soir toucha presque au matin.

« Il est sur un lointain rivage
Un arbre où le Plaisir habite avec la Mort.
Sous ses rameaux trompeurs malheureux qui s’endort !
Volupté des amours ! Cet arbre est ton image.
Et moi, j’ai reposé sous le mortel ombrage ;
Voyageur imprudent, j’ai mérité mon sort.

« Brise-toi, lyre tant aimée !
Tu ne survivras point à mon dernier sommeil ;
Et tes hymnes sans renommée
Sous la tombe avec moi dormiront sans réveil.
Je ne paraîtrai pas devant le trône austère
Où la postérité, d’une inflexible voix,
Juge les gloires de la terre,
Comme l’Égypte, aux bords de son lac solitaire,
Jugeait les ombres de ses rois.

« Compagnons dispersés de mon triste voyage,
Ô mes amis ! Ô vous qui me fûtes si chers !
De mes chants imparfaits recueillez l’héritage,
Et sauvez de l’oubli quelques-uns de mes vers.
Et vous par qui je meurs, vous à qui je pardonne,
Femmes ! Vos traits encore à mon oeil incertain
S’offrent comme un rayon d’automne,
Où comme un songe du matin.
Doux fantômes ! Venez, mon ombre vous demande
Un dernier souvenir de douleur et d’amour :
Au pied de mon cyprès effeuillez pour offrande
Les roses qui vivent un jour. »

Le poète chantait : quand la lyre fidèle
S’échappa tout à coup de sa débile main ;
Sa lampe mourut, et comme elle
Il s’éteignit le lendemain.
Charles Hubert Millevoye, ( 1782 - 1816 )

Élégie aux Nymphes de Vaux

Jean de La Fontaine (1621-1695 )

Pour M. Fouquet

Remplissez l'air de cris en vos grottes profondes ;
Pleurez, Nymphes de Vaux, faites croître vos ondes,
Et que l'Anqueuil enflé ravage les trésors
Dont les regards de Flore ont embelli ses bords
On ne blâmera point vos larmes innocentes ;
Vous pouvez donner cours à vos douleurs pressantes :
Chacun attend de vous ce devoir généreux ;
Les Destins sont contents : Oronte est malheureux.
Vous l'avez vu naguère au bord de vos fontaines,
Qui, sans craindre du Sort les faveurs incertaines,
Plein d'éclat, plein de gloire, adoré des mortels,
Recevait des honneurs qu'on ne doit qu'aux autels.
Hélas ! Qu’il est déchu de ce bonheur suprême !
Que vous le trouveriez différent de lui-même !
Pour lui les plus beaux jours sont de secondes nuits
Les soucis dévorants, les regrets, les ennuis,
Hôtes infortunés de sa triste demeure,
En des gouffres de maux le plongent à toute heure.
Voici le précipice où l'ont enfin jeté
Les attraits enchanteurs de la prospérité !
Dans les palais des rois cette plainte est commune,
On n'y connaît que trop les jeux de la Fortune,
Ses trompeuses faveurs, ses appâts inconstants ;
Mais on ne les connaît que quand il n'est plus temps.
Lorsque sur cette mer on vogue à pleines voiles,
Qu'on croit avoir pour soi les vents et les étoiles,
Il est bien malaisé de régler ses désirs ;
Le plus sage s'endort sur la foi des Zéphyrs.
Jamais un favori ne borne sa carrière ;
Il ne regarde pas ce qu'il laisse en arrière ;
Et tout ce vain amour des grandeurs et du bruit
Ne le saurait quitter qu'après l'avoir détruit.
Tant d'exemples fameux que l'histoire en raconte
Ne suffisaient-ils pas, sans la perte d'Oronte ?
Ah ! si ce faux éclat n'eût point fait ses plaisirs,
Si le séjour de Vaux eût borné ses désirs,
Qu'il pouvait doucement laisser couler son âge !
Vous n'avez pas chez vous ce brillant équipage,
Cette foule de gens qui s'en vont chaque jour
Saluer à longs flots le soleil de la Cour :
Mais la faveur du Ciel vous donne en récompense
Du repos, du loisir, de l'ombre, et du silence,
Un tranquille sommeil, d'innocents entretiens ;
Et jamais à la Cour on ne trouve ces biens.
Mais quittons ces pensées : Oronte nous appelle.
Vous, dont il a rendu la demeure si belle,
Nymphes, qui lui devez vos plus charmants appâts,
Si le long de vos bords Louis porte ses pas,
Tâchez de l'adoucir, fléchissez son courage.
Il aime ses sujets, il est juste, il est sage ;
Du titre de clément rendez-le ambitieux :
C'est par là que les rois sont semblables aux dieux.
Du magnanime Henri qu'il contemple la vie :
Dès qu'il put se venger il en perdit l'envie.
Inspirez à Louis cette même douceur :
La plus belle victoire est de vaincre son cœur.
Oronte est à présent un objet de clémence ;
S'il a cru les conseils d'une aveugle puissance,
Il est assez puni par son sort rigoureux ;
Et c'est être innocent que d'être malheureux.


Alphonse de Lamartine (1790 -1869 )
Méditations poétiques (1820)
Le Lac


Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :

« Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

« Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

« Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.

« Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! »

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !


Sources :
Cosmovisions

Wikipedia

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