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LPDP :: Poèmes collectifs :: La dernière heure - Chapitre 10 - Feudash Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Ashimati

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  Publié: 27 août 2011 à 18:43
Modifié:  29 août 2011 à 15:18 par Tilou8897
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Chapitre 10


Léo avait bien briefé Andréa sur notre discussion de la nuit.
Tout reposait sur elle, mais le résultat est la hauteur de nos espérances. Je ne sais pas comment elle fait avec ce fichu internet ; j’avais déjà entendu parler de ces hackers, capables d’entrer dans n’importe quel système, mais elle me bluffe vraiment.
Tous les retraits d’argent se font avec les mêmes cartes bleues, mais un jour au japon, le lendemain au Canada, en Suisse, bref, à croire que nous passons notre temps en avion.
Idem pour les téléphones, nous avons gardé les nôtres, mais les relais changent toutes les cinq secondes, et du coup impossibles à pister.
Elle a aussi trouvé une autre villa, qu’elle a même négocié de payer cash quand on arrivera, et tout ça, sans trop de questions. Au black et vu la somme, personne n’ira réclamer quoi que ce soit...

Laisser la première maison sans laisser de traces n’a pas été bien difficile, nous ne sommes pas restés assez longtemps pour alerter qui que ce soit. Les quelques descentes au village pour l’approvisionnement ont été rapides, et les voisins trop lointains pour suivre nos allées venues.

Après deux heures de route, nous voilà arrivés. Léo s’est chargé de la transaction pour le ‘loyer’. Discret, rapide, à tel point qu’il n’est pas sûr que les anciens propriétaires soient bien clean, mais au fond, on s’en moque. Ils ont leur fric, on a une planque, et quelle planque :

Une vue imprenable à deux cent quatre-vingt degrés et surtout avec un accès mer – Il faudra s’occuper du bateau – Cinq cent mètres carrés habitables sur six mille mètres carrés de terrain, on a le temps de voir venir.
Cinq chambres tout confort, en fait tout est complet dans cette baraque, et surtout un garage pour quatre gros véhicules. Par mesure de précaution, il serait préférable qu’on en change à nouveau.
Bref, un endroit calme qui va nous servir de base arrière et surtout que personne ne connaît. Je pense que notre ami Robespierre va se poser quelques questions, mais on arrangera tout ça. Plus les jours passent, et plus j’ai le sentiment étrange que nous sommes des armes mais aussi des jouets, et Robespierre tire les ficelles, mais qu’il y en a une qui va lâcher.
Dire quand, pourquoi, comment, je n’en ai aucune idée, et peut être que mon passé me colle trop à la peau. Dans certains milieux, surtout celui de la mort, la confiance … ne se donne qu’aux morts justement, rarement à ceux qui paient pour la donner. Un flingue, ça se retourne, vite.

Pour l’instant, on repart à zéro, ici.
Il va aussi falloir refaire d’autres papiers d’identité pour nous tous. La mieux placée pour nous trouver ça, ce peut être Talia, elle doit avoir des filières au Mossad.

Nous prenons rapidement possession des pièces de la maison, chacun trouvant une chambre à sa convenance. Talia a porté son choix sur une de celles qui donne sur la mer, sympa, le bruit des vagues me manquait. Nous y portons rapidement le peu de bagages qui nous suit. Elle ouvre la baie vitrée, hume l’air les yeux fermés, puis elle se retourne vers moi et m’embrasse brusquement.
-Viens, me dit-elle, en m’entrainant avec elle, on passe par la terrasse pour rejoindre les autres.
Je la suis en souriant. Y’a pas que mon passé qui me colle à la peau, je crois qu’elle aussi. J’aime sa façon d’être, j’aime quand elle me fait l’amour, ses caresses tremblantes d’une première fois mêlées à une fougue désespérée, comme si c’était la dernière.

-Tu peux te renseigner pour nous avoir des papiers ? Tu as gardé des contacts avec le Mossad, ils doivent pouvoir nous avoir ça non ? lui demandai-je alors que nous arrivons devant le salon où sont Aslan et Léo.

-Oui, j’ai quelques contacts, mais ça risque de prendre un peu de temps avant de les avoir. Je vais appeler, nous serons vite fixés.’’

Aslan et Léo sont déjà sur internet, à la recherche d’un bateau.

Je suis en train de penser que ce serait bien de passer quelques jours ainsi, au calme, lorsque mon portable se met à vibrer, affichant « identité masquée », mais seuls l’équipe et notre « ami » ont ce numéro.
Je prends l’appel :
« C’est quoi ce bordel ? »
« Mesure de protection. »
« Vous vous méfiez de moi ? »
« Évidement, vous savez tout de nous et nous, rien de vous. La confiance aveugle, c’est pas mon truc »
« Il faut que l’on se voit. »
« Négatif, on continue à bosser pour vous, mais plus de contact physique, trop dangereux et c’est valable dans les deux sens. »
« On m’avait dit que vous étiez un emmerdeur, bon vous repartez en mission, ultra-urgent. »
« Transmettez les infos par le net, Andréa a tout protégé, il n’y a aucun risque, elle n’est pas là pour rien, je crois .»
« C’est exact, c’est une des meilleurs hackeuses du monde. »
« Il faudra faire vite, la cible bouge sans arrêt. Voilà les infos viennent de partir, vous devriez les avoir. Et appelez-moi dès que le contrat est finalisé. »
Le bip me résonne encore dans les oreilles lorsqu’Andréa me fait signe de la terrasse, brandissant un paquet de feuilles.

La grande salle à manger a été transformée en sorte de salle de réunion où Andréa a installé tout son matériel informatique aidée par Aslan. C’est assez impressionnant de voir tout ce matos, sur lequel elle règne. On dirait une petite fille toute fière de ses cadeaux, en apparence seulement.
Sur l’écran géant apparaît le visage d’une femme.
« Voici Marina Van de Zedde, biologiste moléculaire, enseigne et fait des recherches au HAN University of Applied Sciences de ARNHEM aux Pays-Bas. Elle a disparu il y a trois mois, on pense qu’elle a été enlevée, mais sans preuve jusqu’à hier matin, où sur cette photo, on la voit sortir d’un restaurant du quartier de Leidseplein à Amsterdam, sous bonne escorte. »
Un petit bout de femme aux cheveux gris encadrée de quatre gardes, effectivement, cela dénote un peu dans le paysage.
« Ces travaux sur la génétique sont dans la continuité de ceux de Johann Gregor Mendel dont elle est une disciple – Il semblerai qu’elle ait trouvé un moyen de décimer tous les membres d’une même famille en s’attaquant aux gènes communs - Intentionnel ou pas, on n’en sait rien.
La mission est de la récupérer et de la rapatrier sur Londres. »

Londres, mauvais souvenirs pour moi, Interpol me recherche, mais les Anglais ont une dent contre moi et savent que j’ai appartenu à l’Ira, ma photo est dans tous les commissariats et dans la poche de chaque flic. Va falloir être prudent.

Bon, il faut préparer les voitures, les armes, les papiers, les itinéraires… et tout ça rapidement.

-La Hollande, mouais. Léo rompt le silence. Dommage, ça va changer de décor. Et puis si le temps presse, avant qu’elle ne disparaisse à nouveau il va falloir ‘improviser’ un peu non ?
Le temps de récupérer les papiers, de se mettre au point pour les armes et surtout d’étudier comment on la sort pour l’amener en Angleterre je propose qu’on se divise.
- Explique-nous, demande Aslan,
-Je pars en premier sur Amsterdam avec l’un d’entre nous, pour prendre les premiers repères, et garder un œil sur….Marina. Pendant ce temps, vous préparez tout d’ici et vous nous rejoignez en voiture. Je connais un peu Amsterdam pour y avoir bossé quelques mois. Je devrais même pouvoir retrouver deux trois connaissances qui pourraient nous être utiles, si elles sont toujours en vie. On surveille la biologiste, histoire de ne pas la perdre de vue, bien sûr on garde le contact.
-Oui en effet, c’est une idée qui se tient, dit Liam en regardant le trajet. Ça nous laisse le temps d’établir un plan et surtout de prévoir la sortie. Andréa ça serait bien que tu restes avec nous ici, on peut avoir besoin de bidouiller sur l’informatique.
-Alors je viens avec toi Léo, dit Laela.
-Ok, on peut partir dès demain soir. De toute façon, nous on a besoin de rien dans un premier temps. A pire, on pourra trouver sur place s’il le faut.

En moins de 10 minutes, Andréa a fait les réservations des deux billets d’avion.

-Voilà dit-elle, vous atterrissez à Amsterdam à 19 H 00, j’ai loué une voiture à ton nom Léo, Amsterdam/Arhnem : 100 km, si vous avez besoin d’aller du côté de l’université ou elle travaillait.

-On a les papiers dans 3 jours, nous prévient Talia en raccrochant son téléphone.
-Parfait résume Liam. On a à peine 24 h pour commencer à réfléchir au plan d’action une fois sur place. Surtout, il va falloir la jouer fine, en Angleterre je ne suis pas trop le bienvenu.
Talia tient la photo de la femme aux cheveux gris dans la main.
-Cette fois, il va falloir y aller en douceur, pour la récupérer, le seul souci, ce sont ses 4 gardes du corps. Léo, vous allez devoir la filer au millimètre, pour savoir exactement si et quand elle est vraiment seule, sans ses nounous à côté. Dans ce cas, c’est à ce moment qu’il faudra intervenir. Autant que possible, il faudrait essayer d’être discret.
-Oui, en plus, Marina Van de Zedde a bon goût si elle crèche du côté de Leidseplein. C’est en plein centre et c’est toujours super animé. Ça serait ennuyeux d’être obligé de se servir des flingues.

Est-elle vraiment otage ?
Cette question me taraude de plus en plus – Pourquoi ces ravisseurs l’emmèneraient dans un restaurant hyper tendance, avec quatre gardes au vu de tout le monde.
« Andréa ? »
« Oui , Liam »
« On sait de quel restaurant, il s’agit ? »
« Oui, c’est le Blue Pepper »
« Renseigne-toi sur ce restaurant, propriétaire, compte en banque, impôts, la totale, ok ? »
« C’est parti »

« Aslan on va prendre le Cadillac escalade pour faire la route, pas de transport en commun, il nous faut une autonomie complète, est-ce que tu peux aménager des planques dans la bagnole, pour mettre des armes ?
« Je m’en occupe de suite, et pour les armes ?
« J’ai un vieux pote ici, il ne va pas être content de me voir, mais s’il est toujours le même, on devrait trouver ce qu’il faut, j’y vais avec Talia, à ce soir »
/...

 
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