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LPDP :: Poèmes collectifs :: La dernière heure - Chapitre 7 - Feudash Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Ashimati

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  Publié: 2 juin 2011 à 20:20 Citer     Aller en bas de page

Chapitre 7


Le groupe se sépare une fois sorti de la maison : Andréa et Léo montent dans le Yukon
« A tout à l’heure »
Le regard d’Andréa en dit long, même si elle ne participe pas physiquement à l’action finale, elle y est mêlée et sait que des hommes vont mourir, aussi à cause d’elle, mais je la crois suffisamment forte.
Léo, lui semble indifférent, la violence faisait partie de son quotidien, comme pour le reste du groupe.
Laëla, Talia et Liam rejoignent Piotr et disparaissent dans la voiture. Les deux véhicules sortent doucement l’un derrière l’autre et prennent la direction du pont Manesuv. Juste avant le pont, le Yukon oblique à droite longeant le fleuve vers le pont Jiraskuv, pour attendre la fin des opérations. L’autre voiture continue tout droit, pour rejoindre la rive droite et le Quartier Stare Mesto et le PHP.
Je regarde la quiétude de la Moldau, mais la symphonie que nous allons orchestrer ce soir n’a rien à voir avec celle de Smetana.

La circulation est fluide ce soir, et la voiture file dans les rues pittoresques des vieux quartiers. Piotr conduit en silence. Talia, assise à côté de Liam, ouvre son sac et en sort un paquet de cigarettes. Elle ouvre la fenêtre de son côté et tend le bras vers Liam pour lui offrir une cigarette. Le vent frais qui s’engouffre dans l’habitacle porte à Liam les effluves du parfum de la jeune femme mélangés à l’odeur de tabac. Leurs regards se croisent quand il lui rend son paquet, et le sourire qu’elle lui offre ne fait qu’augmenter son trouble. Il tire profondément
sur sa cigarette en fermant les yeux, essayant de retrouver un calme relatif, et la concentration nécessaire à leurs prochaines minutes.

Quelques instants plus tard, la voiture ralentit avant d’amorcer un virage dans une rue populeuse, et vient s’arrêter devant les portes du PHP.
Nous descendons tranquillement en remerciant Piotr pour toute l’aide qu’il nous a apportée durant ces quelques jours.
« Piotr, tu rejoins Aslan et tu attends la fin de la mission pour t’évanouir, si ça tourne mal, on pourrait avoir besoin de toi. »
Le restaurant est là et dans moins de cinq minutes tout sera réglé.

« Aslan ? »
« J’écoute »
« Piotr te rejoint, élimine-le sans bruit »
« Reçu »
« Les filles me regardent d’un air approbateur, tout le monde est conscient qu’il est notre point faible, le seul lien direct avec cette affaire, c’est mieux ainsi.
Ce n’est pas Smirnov qui nous trahira, il a beaucoup trop à perdre.

Le maitre d’hôtel nous accueille chaleureusement et c’est Laëla qui prend la parole avec un accent absolument épouvantable :
« Toi, joliiiii garçon, nous aller table douzzze »
Il rougit légèrement avant de passer devant nous et Laëla s’accroche à son bras, le décalant légèrement vers la gauche.
La cible est là, dans notre axe, à moins de huit mètres, un garde du corps de chaque côté.
Cinq mètres, trois mètres…
« Vous êtes magnifiques Mesdames »
Les deux gorilles s’écroulent en même temps sans avoir eu le temps d’esquisser le moindre geste, la tête explosée.

Mes Désert Eagles crachent une volée de bastos qui cloue Brazic sur place et qui aurait largement suffit, mais je prends le temps de lui en mettre une dans la tête, lorsque j’aperçois un attaché-case au pied du gros.
« Laëla, la mallette et sortez rapidement, je vous couvre »

L’action a pris quelques secondes, les clients sont tellement surpris qu’ils n’ont pas encore réagi, Laëla, mallette en main, rejoint Talia qui couvre l’entrée du resto, puis soudain, j’entends les talons claquer sur le bitume, je sors à mon tour et me mets à courir pour rattraper les filles.

Aslan nous ayant aperçus a mis en marche le moteur du bateau et en moins d’une minute, nous sommes au milieu de la rivière.
Inutile de parler, les yeux le font d’eux même. Laëla est collée à son frère et machinalement, je me rapproche de Talia, son odeur me fait du bien, et malgré son apparente froideur, je la sens proche de moi.
Mon bras effleure le sien et j’aime ce contact.
Laëla recharge son arme et du coup, nous faisons pareil, nous ne sommes pas encore en sécurité.
« Léo pour Aslan ? »
« Fort et clair »
« On arrive, c’est ok »
« On est en place, on attend »

L’embarcation file dans un bruit puissant et la coque claque sur les eaux noires du fleuve, à peine éclairé par les lumières de la ville qui s’amenuisent au fur et à mesure que nous nous rapprochons du point de rencontre, où nous attendent Léo et Andréa.
Les verrous dorés de la mallette brillent sporadiquement sous l’éclairage chétif, mais aucun de nous ne semble pressé de l’ouvrir. Pas l’endroit, pas le moment, et puis, on est 6 au total, alors, on l’ouvrira à 6.
Au bout de quelques bonnes minutes, qui paraissent finalement assez courtes, Aslan réduit les gaz puis coupe le moteur, et le bateau vient mourir doucement au ponton d’embarcation du pont Jiraskuv. L’endroit est à cette heure, heureusement peu fréquenté, je saute sur le petit embarcadère pour aider les filles, toujours en robes longues, à sortir de la coque de cuir et de bois.

Je tends la main à Talia et l’aide à se hisser hors du bateau, la réception est musclée et je la sens contre moi.

Le stress de la mission, la course dans les rues, son parfum, sa peau exhale une odeur chaude et capiteuse. Bon sang, je n’ai qu’une envie là, à cette seconde : que le temps s’arrête, juste elle, elle et moi. La serrer contre moi, oublier l’instinct de survie qui nous anime quand on passe sa vie à tuer, échanger l’odeur de poudre avec laquelle je vis depuis tant de temps , contre la sienne qui m’enivre.

Durant les quelques fractions de secondes qu’a duré cet instant, où la jeune femme est restée contre Liam, elle sentit à nouveau ces frissons lui parcourir la peau avec une puissance folle. Décidément, cet homme était vraiment loin de la laisser indifférente. Mais ils n’ont le temps d’aller plus avant dans leurs propres réflexions, interrompus par la voix d’Aslan passant à leurs côtés au pas de course.

‘’Le Yukon est là, il faut filer’’ dit-il en se dirigeant vers la forme noire, stationnée un peu plus loin dans l’ombre.
‘’Impec, vous êtes dans les temps dit Léo en mettant le contact.
‘’Oui sans bavures, et on a récupéré ça dit Laëla en posant la mallette dans les bras de Andréa.
A peine tous installés dans le cruiser, Léo démarre et se fond dans les rues de la ville, qui disparait au bout de quelques minutes dans le rétroviseur.
«Et Piotr n’a pas posé de questions ? demande Andréa
« Piotr ne posera plus de question, ni ne répondra plus à aucune» coupe Alsan d’un ton bref. Trop dangereux de laisser trainer une langue derrière nous, reprit-il, il en savait trop, et il était le seul à connaitre nos affaires avec Smirnov».
«Il faudra se débarrasser des armes avant la frontière lance Laëla, et Talia, tu es d’accord avec moi, on en profitera pour se changer. Ces robes de soirée sont parfaites pour dîner au restaurant, mais beaucoup moins pour traverser les montagnes.» Talia, pelotonnée contre la portière, acquiesce en souriant.

Le ronronnement du V8 donne à chacun un sentiment de relatif bien-être, et les kilomètres sont avalés sans encombre et sans trop de paroles échangées. Le jour est levé depuis quelques temps déjà, et Liam est au volant, quand la dernière frontière entre la Suisse et la France est franchie. Rallier Lyon, puis l’A7 et tracer vers leur nouvelle base, dénichée par Andréa. Une maison perdue au milieu de nulle part, trouvée sur internet, deux mois payés d’avance, ça va laisser voir venir.
/...

 
SélénaéLaLouveFéline


"Vient qui veut, reste qui veut, part qui veut"
   
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  Publié: 2 juin 2011 à 20:31 Citer     Aller en bas de page

Fédé Ashimati



J'attends la suite, captivante

Sélé Bizzzzzzzzz à tous les deux

 
Ashimati

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31 mai
  Publié: 6 juin 2011 à 12:14 Citer     Aller en bas de page

Merci Sélé
A suivre
Bisous
Thierry

 
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