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LPDP :: Poèmes collectifs :: La dernière heure - Chapitre 3 - Feudeash Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Ashimati

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  Publié: 4 mai 2011 à 18:04
Modifié:  5 mai 2011 à 16:30 par Tilou8897
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Chapitre 3


Mes yeux tombent immédiatement sur des Desert eagle 44 magnum, mes armes de prédilection, ça n’a pas échappé à Smirnov qui me tend deux des automatiques les plus puissants du monde et qui plus est, neufs. Un pur régal.

Talia est déjà en train de tripoter un Sig Sauer 1911, pas vraiment un flingue de femme, mais je suppose que ce n’est pas un problème pour elle et évidement un Uzi 9mm parabellum, le PM de Tsahal, décidément ces israéliens sont des fidèles, je me demande si elle est fidèle en tout ?

Laëla est en train de vérifier deux Pistolet GLOCK 17 qui semblent lui convenir et je viens de trouver un petit Ruger LCR 38 SPECIAL qui sera très bien pour Andréa, je ne sais pas si elle est capable de s’en servir, mais je préfère que tous les membres soient armés.

« Il nous faut également des explosifs de types C4 ou Semptex, avec détonateur à minuterie, un système de communication interne avec brouilleur et des jumelles à vision nocturne, plus un lot de munitions »

Smirnov sourit dans sa barbe, il a tout ce qu’on lui demande, à croire qu’il a pillé un arsenal militaire, ce qui doit être vrai, il s’avance vers moi et me tend un Smith and Wesson 44 Magnum, le fameux automag de Dirty Harry, « Kaaaadeau », je vois ces yeux pétiller, pas tant par l’argent qu’il va encaisser, mais par l’action qui se prépare, je sens qu’il aime ça, le danger. Je vais l’offrir à Léo, arme de flic pour un flic.
On a fait le tour de la question, reste plus qu’à négocier le prix, on tombe d’accord sur 38 000euros, quand soudain, j’entrevois dans un coin, des cartons marqué Apple, par curiosité, je lui demande à voir. Ordinateurs et iPhones 4 dernier cri avec connections satellite pour les deux, je me dis que ça pourrait servir à Andréa ce genre de bricoles et pour 2000 euros de plus, on embarque l’ensemble.
Le poids des Désert sur ma poitrine me réconforte et Smirnov n’a posé aucune question sur notre venue ici, il le saura bien assez tôt.

Il appelle un de ses gars en russe, et aboie un ordre. L’homme s’avance pour aider Piotr à ranger les armes et le matériel encombrant dans des sacs de voyage. Tout disparait ensuite dans le coffre de la voiture. Les autres récupèreront leurs flingues une fois arrivés à la planque.
Piotr nous fait signe que la voiture est chargée, et nous prenons congé de Smirnov, qui nous tend la main avec un large sourire. Une soirée à 40 000 Euros, il peut sourire en effet, mais le fait est que le matos est nickel et qu’il a été généreux sur les munitions.

Smirnov, un nom à retenir, pour d’autres affaires, je suis preneur. On ne peut pas dire qu’il respire la sympathie, mais il a l’air d’être loyal en affaires louches, en plus, Laëla le connaît, sûr qu’on pourra le recontacter d’une façon ou d’une autre.

-« Beau matériel en tous cas « poursuit Talia en caressant le canon de son GSR 1911, comme si elle retrouvait un jouet perdu.

Bon sang, cette nana m’épate de plus en plus. Clair qu’elle et Laëla doivent très bien se débrouiller avec leurs joujoux, mais voir ses mains délicates, jouer avec ce semi automatique dont l’inox brille dans la pénombre me file des frissons. J’avais plutôt l’habitude de liquider mes contrats en solitaire avant.
Je regarde Talia rejoindre la voiture et je lui emboîte la pas, juste pour être derrière elle, mon côté protecteur aurait tendance à laisser place à mon côté amateur de jolies femmes. J’en ai eu des femmes dans ma vie, mais aucune n’est restée. Elles ne connaissaient pas mes activités dont il est assez difficile de parler, juste des petits bouts de soleil dans ma vie. La seule qui m’a aimé était Sinead, sorte de face cachée de moi-même, mon double au féminin, abattue un soir d’avril par un sniper des forces britanniques. Elles se ressemblent toutes les deux, ultra féminines malgré les vêtements plutôt masculins. C’est près d’une femme comme ça que j’aimerai finir mes jours, si je vis assez longtemps.
Je relève la tête pour me trouver confronté à son regard un brin malicieux : « Tu penses à autre chose en ce moment, t’es pas très pro sur ce coup-là » et son rire éclate les parois du hangar.
Nous remontons dans la voiture et décampons du coin, direction notre planque.

‘’Smirnov, sacré type’’ commente sans se retourner Laëla, assise à l’avant ‘’C’est lui qui a fourni quelquefois des armes à notre groupe Tchetchène. Toujours du premier choix. M’étonne pas de le retrouver là, ça devait sentir le roussi pour lui du côté de Moscou.

Le restant du trajet retour se poursuit en silence.

Arrivés devant la maison, Piotr cette fois ci rentre la voiture pour nous permettre de décharger notre matériel discrètement.
Les trois autres nous attendent dans le salon. A la vue du foisonnement d’armes qui s’étalent les unes après les autres sur la table, Andréa pâlit subitement.

‘’Léo, je te charge d’apprendre à Andréa à se servir de son arme, tu es le mieux placé pour faire çà’’ dis-je en lui tendant le 44 Magnum et le Ruger destiné à la jeune fille. Puis m’adressant à elle : « je t’ai trouvé ça également et je lui tends le PC et l’Iphone, je pense que ça pourrait servir à une hackeuse , non , et je tiens à ce que tu saches te servir de ton arme, avec nous, un jour ou l’autre, tu en auras besoin. »

Andréa et Léo se connaissent depuis quelques mois et manifestement elle lui fait vraiment confiance d’après les quelques paroles qu’on a pu échanger ensemble ; c’est vrai qu’un flic, même hors circuit, ça peut avoir un côté apaisant, contrairement au reste de notre bande au passé, plutôt… violent. Il faut laisser le temps, à la gamine, d’assimiler le peu qu’elle saura de nous.
Léo, j’aime bien ce mec, même si ca fait peu de temps qu’on se côtoie. Il est calme, mais il en a bavé lui aussi. J’espère que ce n’est pas simplement l’esprit de vengeance qui l’anime… C’est jamais vraiment bon ça, et là, j’ai l’impression qu’on est parti dans du lourd.


Maintenant que l’équipement est complet, la seconde phase du plan peut commencer. Repérer les habitudes et surtout les heures de Brazic. Sur le papier, ca semble très simple, mais on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, donc à nous de faire le boulot de pisteurs et de savoir où il est, à quelle heure et avec qui.

‘’A six, la surveillance devrait être plus aisée. dit Léo, le flic. Deux par deux, on va pouvoir filer le trafiquant 24 heures sur 24, le surveiller même dans son sommeil.
-Comme des fées, se pencher sur son lit et… le liquider, poursuit Aslan goguenard.
L’évocation du gros type de la photo endormi comme un bébé avec nous six autour de lui nous fait sourire, et après tout, la journée a été assez remplie pour que nous puissions nous permettre des interludes plus légers. De toute façon, l’heure H n’est pas pour ce soir, il va nous falloir aller reconnaître le terrain pour qu’une fois notre contrat fini, nous puissions tous ‘disparaître’ le plus rapidement possible.
/...

 
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