Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 3
Invités : 23
Invisible : 0
Total : 26
· PapillonMystere · Avraham · Pichardin
13364 membres inscrits

Montréal: 7 juil 02:07:28
Paris: 7 juil 08:07:28
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Autres poèmes :: Le phare Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Jean
Impossible d'afficher l'image
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
21 poèmes Liste
20 commentaires
Membre depuis
6 janvier 2007
Dernière connexion
19 août 2014
  Publié: 31 mai 2008 à 19:32
Modifié:  6 jan 2010 à 23:13 par Jean
Citer     Aller en bas de page

Entraîné dans le port du plus long des voyages
Je vois au loin un phare et deux yeux pénétrants
Je vois son fin regard et ses ombres mouvants
Flotter au rythme las comme dans un murmure
Comme dans un silence éloigné de tout âge

Je vois aussi la lune et de pâles nuages
Sous le rire aquilon je les vois haletants
A demi effacée et les autres fuyants
Ondulent dispersés dans le noir de l’azur
Je les vois aux reflets des esprits qui y nagent

Aussi je vois là-bas sur des terres changeantes
Si près de mon désir les formes des aïeux
Si près que de mon coeur je les touche des yeux
Je les touche des mains comme on touche le vent

Et je sens ces regards dissipés par le temps
Je les sens me fixer ces portraits mystérieux
Qui me parlent du jour et du vert d’autres cieux
Qui m’entourent derrière et me poussent devant

Les froides lumières dans la nuit de mes yeux
De ce phare immortel s’éclipsaient en cadence
Et les flots de la mer fleurirent et les danses
D'un navire approchant dansaient harmonieuses

Près de moi un sentier aux pavés incertains
Semblait comme embrasser la mer sur la jetée
L’océan répondit d’un langoureux baiser
Déposant sur la rive un navire d’étain

Un coup d’œil derrière m‘arracha un sourire
Et la mer devant moi me rendit son baiser
Ce fut comme une aubaine chance de partir
Les esprits parlèrent tandis que j’avançai

Ainsi donc j’écoutai un pied sur le navire
Et l’autre pantelant dans la flamme des mers
Et ainsi devant moi comme l’onde soupire
Je les vis vaciller tel un feu que l’on perd

Que disent-ils enfin

Que me vaut d’être seul sur la ligne de crête
Que me vaut de franchir mille et unes tempêtes
Et débarquer enfin sur des cendres d’amour
Seul pour ceux qui un jour
Se sont vu être aimés

Me serais-je abusé par de trop belles vues
Par de trop beaux pays et d’impossibles quêtes
Je voulus m’en sortir retourner au sentier
Au navire et au temps j’en fis maintes requêtes
Mais hélas bien trop tard le phare disparut

Ses blancs yeux s’éteignirent la lune avec elle
Suivi de l’océan dont toute l’eau coula
Et de mon bateau La terre seule resta

Ce fut ma fuite au monde et à mon arrivée
Les deux yeux de mon phare les cris d'un nouveau-né.

 
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

Administratrice


Mi biche mi serpent, ça dépend des moments (@Storm)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
314 poèmes Liste
18301 commentaires
Membre depuis
25 juin 2004
Dernière connexion
6 juillet
  Publié: 1er juin 2008 à 08:37 Citer     Aller en bas de page

Superbe.
Ta plume a tout pour me toucher : l'univers, la musicalité et la mélancolie que j'affectionne ...

Au plaisir de te relire

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1100
Réponses: 1
Réponses uniques: 1
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0219] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.