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LPDP :: Contes fantastiques :: L'histoire d'une jeune fille un peu naïve,nommée Confiance. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Tychilios Cet utilisateur est un membre privilège

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Modifié:  20 oct à 16:02 par Tychilios
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L’histoire d’une jeune fille un peu naïve nommée Confiance

Confiance lorsqu’elle était petite rêvait d’être éternelle, mais en grandissant, chaque année révélait sa fragilité. Ses parents avaient décidé depuis quelque temps de déménager en ville pour profiter pleinement des bienfaits de la modernité et du confort technologique que les grandes agglomérations apportent à tout un chacun pour peu qu’il ne soit pas trop exigeant sur le reste.

Sa mère s’appelait Confiance aussi, car il était traditionnel dans la famille que la fille portât le nom de sa mère et par voie de conséquence, que la mère en fît autant avec celui de sa fille. Plus sobrement son père se nommait Félix. Outre celui qu’une marque de pâtée pour chat avait déposé, ce joli nom signifiait, et signifie toujours, ‘heureux’ dans une langue très ancienne. Je ne ferai pas l’affront au lecteur, qui comptait, non pas les mouches dans sa salle de classe, mais plutôt sur un enseignement solide pour comprendre les mystères de certaines civilisations disparues, de lui rappeler les origines de ce nom. Félix qui n’avait pas pour autant une tête de chat affichait en échange un air débonnaire et avenant, comme il était d’usage dans cette famille.

Les deux parents habitaient avec leur fille unique, car elle l’était, et cela dans tous les sens du terme, comme je vais tenter de vous le démontrer. L’appartement de cette famille restreinte, mais fort sympathique se situait au rez-de-chaussée d’un immeuble tranquille. Ils laissaient, par désinvolte habitude, les portes et fenêtres ouvertes. Il va sans dire que cette preuve de tranquillité n’était possible que pendant le printemps, l’été et une partie de l’automne, quand l’arrière-saison était indulgente, j’entends par là, que le fond de l’air n’était pas trop frais, on peut ne pas craindre son voisinage et redouter les courants d’air, la chose est avérée. Félix et Confiance mère n’avaient rien remarqué de suspect dans l’entourage de leur fille. Je pense, néanmoins qu’ils auraient été incapables de définir cet adjectif qualificatif, qu’ils avaient sans doute entendu un jour, mais dont ils ignoraient le sens puisqu’il s’adresse à des locuteurs craintifs, et ils ne l’étaient point. Leur fille qui ne l’était pas non plus fréquentait toute sorte de gens qui, si elle l’avait été un peu plus, lui seraient vite apparus moins fréquentables. Mais les goûts, les couleurs, et l’attirance pour certaines bizarreries culinaires exotiques, comme les sushis, ne se discutent pas. Cette affirmation est plus flagrante encore, lorsqu’on parle de mode, puisque tout le monde s’accorde alors sur une tendance identique, mais c’est un autre sujet.

Confiance retournait souvent visiter sa grand-mère, dans la douce campagne qui l’avait vue grandir, c’est une expression bien sûr, car chacun sait que la campagne a autre chose à faire que voir grandir les mioches. Sa grand-maman portait sur son visage le même air rassurant et regard bienveillant que sa petite-fille, sur les gens qui l’entouraient. Elle lui parlait souvent d’une époque lointaine où les gens sans déroger aux règles de la décence étaient plus aimables, j’entends par là qu’on ne se faisait pas de papouilles, pour un oui, pour un non, en se croisant dans la rue. Certaines expressions n’existaient pas alors, expliquait-elle, parce nul n’aurait su les placer dans une conversation commune. On ne disait pas, par exemple, « se regarder en chiens de faïence » pourquoi aurait-on embêté ces agréables animaux de compagnie, en les accoutrant d’une carapace en porcelaine fût-elle de « Limoges » ou de ‘Sèvres’ garantie (chacun sait bien que le « Made in France » est une sérieuse référence de qualité dans le domaine.) Et puisqu’on évoque le meilleur ami de l’homme, parlons, mais je serai bref sur le sujet je vous assure, de son lointain ancêtre, beaucoup moins commode, celui-là. L’expression « comme un loup, dans la bergerie » n’avait pas non plus cours. Pourquoi un animal si noble irait-il importuner toutes ces bêtes bêlantes et frisées, qui ne sentent pas très bon, et dans un lieu confiné, en plus ? Les loups aiment les grands espaces, l’air pur et leur compagne poilue, la louve, et, ils ont « d’autres chats à fouetter » selon une autre expression animalière consacrée. Tout le monde sait, que le loup est un canidé (c’est bien de le rappeler quand même). Les cousins du chien, comme ceux qui le sont moins, tels les rats, les souris et les mulots et autres bestioles pas très ragoûtantes, n’apprécient que moyennement les chats. Aussi, lorsque certains sont un peu énervés, on les voit souvent le fouet à la patte, discuter véhément avec quelque chat pris au hasard, mais passons sur ses enfantillages.
Il n’était pas question non plus alors de « battre son frère quand il a chaud » quelle drôle d’idée vraiment de maltraiter un de ses proches parents, juste parce que quelques gouttes de sueur sur son visage vous indisposent ! Mais je ne suis pas sûr de l’intitulé exact de l’expression usitée. On me fait savoir que je l’ai peut-être un peu estropiée, en en altérant sans doute le sens par la même occasion. Il s’agirait plutôt, me fait-on dire, d’une autre expression concernant la métallurgie sans grand intérêt dans ce contexte précis. Que les forgerons ne m’en veuillent pas trop, je ne voudrais pas me mettre à dos cette corporation au demeurant fort sympathique et très impressionnante par la masse musculaire de ses membres actifs (pour peu qu’ils soient susceptibles de surcroît). Je serai plus attentif à l’avenir, quoi qu’il en soit on n’aurait jamais à cette époque, tapé sur son frère pour des raisons aussi futiles.

L’air du temps en général et celui de la ville en particulier convenaient peu à Confiance. Quelques mélodies douteuses sonnaient faux et heurtaient ses jolies oreilles, qui mettaient parfois son indulgence en défaut et sa patience à bout. Les gens autour d’elle se fatiguaient, pensait-elle, en vaines fourberies et flatteries de tout genre. Cette musique-là résonnait de plus en plus fort et il fallut bien qu’elle s’y habituât. J’emploie, ici, l’imparfait du subjonctif pour rappeler à ceux qui rêvassaient pendant leur cours de français, qu’à une certaine époque, les gens, en tout cas ceux qui essayaient d’assortir leur langage à leurs vêtements chers et compliqués, parlaient tous un peu comme ça, si, si je vous assure. Alors elle se dit, et là je retourne à celle qui était charmante sans avoir l’air d’une bergère, que ce n’était qu’une mode passagère et que les airs radieux de sa grand-mère, qu’elle appréciait tant (l’aïeule comme les chansons), reviendraient sans doute un jour.
Confiance, croyait que tout finit toujours par s’arranger. On avait beau louer sa grande indulgence, qui pouvait frôler, pour certains, les limites de la naïveté (car les gens sont méchants c’est comme ça), elle n’était pas demeurée tout de même et possédait un Q.I. assez respectable. Je ne citerai aucun chiffre, ici, une certaine élégance naturelle soutenue par une excellente éducation m’empêche de les évoquer. Je trouve assez inconvenant de réduire l’infinie complexité d’un être à quelques chiffres ou mensurations, surtout lorsqu’il s’agit d’une éminente représentante de la gent féminine.
Elle disait que les méchants ne l’étaient pas vraiment, qu’on ne pouvait pas l’être dès la naissance. Il fallait bien quelque incident malencontreux ou plus ou moins dramatique, pour le devenir. La jeune fille avait quand même lu quelques livres et elle y avait appris que personne n’avait, jusqu’alors, découvert le gène de la méchanceté, ça se saurait tout de même, et comme elle était plutôt confiante (manquerait plus que ça avec un nom pareil) elle avait tendance à y croire. Alors, pour étayer sa théorie et parce qu’elle était curieuse et moderne, elle se familiarisa vite avec les nouvelles technologies de communication. Les moyens mis à la disposition de tous permettent à chacun de faire partager aux autres des choses essentielles, comme « mince alors j’ai encore un bouton sur le nez », « heu…t’as vu j’ai changé de coiffure » « qu’est-ce tu penses de mes nouvelles chaussures ? » ou encore « qu’est-ce que tu fais ? Ah ouais, moi, pareil, rien du tout. » Toute sorte de petits messages qui montrent à ceux qu’on aime et même aux autres qu’on est toujours là (si par hasard ils s’inquiétaient d’une absence qui dépasserait le quart d’heure).

Mais revenons à nos moutons et donc, à notre Confiance, qui n’était pas bergère. Un soir qu’elle s’ennuyait un peu, elle jeta un œil distrait (sans oublier de le remettre en place), sur un de ces sites très nombreux en veux-tu ? Et que l’on trouve un peu partout par hasard, en voilà !. Elle fit la rencontre d’un garçon qui d’après lui était bien sous tous rapports. Il n’entendait pas par là qu’il était, comme on dit d’une manière triviale, « un bon coup », mais sans doute ce qui se faisait de mieux en matière d’hommes et éventuellement de mari (si affinités). Il lui fit vite savoir, car elle l’ignorait jusqu’alors, qu’elle était la plus belle créature que ses yeux éblouis avaient pu contempler, et comprendre aussi qu’il avait eu l’occasion d’en regarder pas mal avant elle pour établir cette comparaison.
Confiance trouvait cela plutôt agréable à entendre, même si, en se remémorant quelques-unes de ces copines, elle pensait qu’elles étaient bien mieux faites qu’elle. Mais les goûts et les couleurs, comme il est dit plus haut, je crois, ne se discutent pas. Le jeune homme bien sous tous rapports portait un nom étrange, « Toscan gourou bondissant dans les cœurs 93. » Le patronyme lui-même et la présence insolite d’un nombre à deux chiffres à la fin de cette longue suite de mots l’intriguaient un peu, mais elle comprit, car il lui expliqua, que la coutume sur ce nouveau mode de communication était de porter des noms bizarres illustrés souvent par une image, elle aussi souvent très étrange. Quant au 93 à la fin, elle sut, un peu plus tard, qu’il avait jugé utile de signaler à tous, un élément de la plaque minéralogique de son véhicule. Confiance se disait quand même qu’on vivait une drôle d’époque.
Toscan était sans doute d’origine italienne pensait-elle, mais il se faisait aussi appeler Momo. Il habitait dans le 93, mais il prononçait neuf, trois, sans doute les traces d’une enfance dyslexique, pauvre garçon, pensait-elle. Il était professeur de yoga diplômé, mage divinatoire, guérisseur-psychothérapeute et consultait tous les jours, en ville, au 8 cité des arbres morts, bâtiment B 8ème étage 1ère porte à droite. Accessoirement il pouvait rendre de petits services comme des travaux de plomberie ou de jardinage. Elle pensait qu’il pouvait être intéressant de connaître un homme aussi polyvalent. Après un premier message électronique il lui demanda son 06 elle comprit vite qu’il voulait parler de son numéro de téléphone portable, et comme elle en avait justement un, elle lui confia. Grâce au système ingénieux de visioconférence dont sont équipés la plupart des téléphones portables, elle s’aperçut que le jeune homme n’était pas conforme à l’idée qu’elle s’en faisait, mais peu importe, elle aimait les surprises, après tout. Il lui fit savoir, à sa manière, qu’il n’avait pas de grandes considérations pour la religion, « Ouais tcha vu, moi la r’ligion j’m’en balek !», disait-il. Elle comprit qu’il était athée et c’est sans doute pour cela qu’il lui demanda de faire devant l’écran des choses pas très catholiques. Des poses et des attitudes que l’on réserve généralement à une certaine intimité dans le cadre d’échanges poursuivis, que la morale supporte à peine et la pudeur de la jeune-fille, encore moins. Elle comprit in extremis à qui elle avait affaire et jura, mais un peu tard (à elle-même puisqu’elle était seule) qu’on ne l’y reprendrait plus (car elle avait lu le corbeau et le renard de Jean de la Fontaine)

D’autres expériences du même goût avaient entamé tous les beaux espoirs qu’elle fondait en l’humanité en générale et en ceux qui finissaient par l’importuner, en particulier. Elle était d’une nature constante et plutôt joyeuse, mais quelques hurluberlus, aussi compliqués que le nom que je viens de trouver, lui faisaient comprendre que cela cachait quelque chose de plus grave, qu’il n’était pas trop tard, mais qu’il était grand temps qu’ils interviennent. Elle se demandait aussi pourquoi de nombreux admirateurs étaient souvent intéressés par les numéros de son compte bancaire. Sans doute quelques adeptes de cette science étrange que l’on nomme numérologie, pensait-elle au début.

Peu à peu son joli teint, nacré d’une légère pointe de rose (cela rendait très bien) finit par s’assombrir légèrement. Il semblait que quelque chose d’obscur commençait à lui faire de l’ombre. Elle prétendait qu’un personnage patibulaire, mais ça n’était pas son nom de famille, la suivait parfois et la croisait souvent dans la même journée.si bien qu’elle croyait avoir affaire à une bande de triplets… ou multiples, que sais-je ? Ces parents qui étaient tout aussi charmants qu’elle et aussi peu méfiants disaient que c’était l’âge qui voulait ça. Tout comme lorsque, plus jeune, elle souriait un peu moins (ce qui était assez rare je vous rassure) ils disaient « tiens ça doit être l’âge qui veut ça, elle doit faire ses dents ou quelque chose. ».
Le type bizarre qui la suivait, un jour se présenta à elle, sans mettre les formes, qu’une personne de cette qualité était en droit d’espérer. « Ouais, salut, moi, c’est « Grosdoute », mais mes potos y m’appellent « Doutos » tu m’passes ton 06 ? » lui dit-il. Je vous avais déjà dit qu’il ne se nommait pas « Patibulaire ». La jeune fille était trop polie pour vouloir froisser ce personnage étrange et très corpulent aussi. Elle lui répondit : « Heu.. Désolée, mais, malheureusement je n’ai pas la mémoire des chiffres. » Le « Doutos » en question leva un long moment les yeux au ciel et plaça son index et son pouce droit de manière à former un L sur le côté inférieur de son visage plutôt carré. Je doute fort qu’il l’ait fait intentionnellement, pour faire joli, car il n’avait sans doute aucune attirance pour l’art et encore moins pour la géométrie. Quoi qu’il en soit, cela n’arrangeait pas les traits de son visage assez disgracieux, et lui donnait dans le meilleur des cas un air absent, et si l’on est moins indulgent à son égard, on pourrait dire une tête d’abruti. Confiance le laissa sur place, dans cette curieuse posture et lorsqu’elle se retourna discrètement, un long instant plus tard, il y était toujours.. Elle apprit à vivre avec cette ombre qui après un certain temps ne faisait plus que de furtives apparitions. Elle finit par disparaître et la jolie jeune fille par reprendre quelque couleur.

Lorsque son joli teint nacré réapparut Confiance décida que finalement son nom ne lui allait plus très bien, elle en chercha un autre qui convienne mieux à son nouvel état d’esprit. Elle en choisit un, plus adapté à sa nouvelle personnalité, et se fit appeler « Prudence ». Et tous ceux qui la connaissaient et l’aimaient trouvèrent que le nouveau nom qu’elle portait lui allait à merveille.

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Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


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Bonsoir Georges

Voilà fort bien narrée, l'histoire malheureusement vraie des personnes trop "confiantes" ,dans notre monde rempli d'individus mal intentionnés !

J'ai beaucoup aimé tes jeux de mots qui font sourire mais derrière lesquels se trouve une leçon à tirer...

Pour terminer, belle chute pour cette demoiselle qui n'a pas été dupe longtemps du système... Prudence, un joli prénom aussi, plus adéquat de nos jours... malheureusement.

Bravo Georges pour cet excellent écrit que j'ai lu avec beaucoup de plaisir et d'intérêt.



Mawr

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  Publié: 22 juil à 16:55
Modifié:  22 juil à 17:59 par Tychilios
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Chère Mawringhe, Que dire de plus que: ton commentaire me ravi, (sinon que je l'adore, comme aurait rajouté le narrateur de ce conte) Amitiés, Georges.

 
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