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Mademoiselle Phébus


Just let me fall out the window with confetti in my hair. (Tom Waits)
   
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  Publié: 20 nov 2007 à 17:11
Modifié:  21 nov 2007 à 14:14 par Mademoiselle Phébus
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T’as laissé ton cœur sanglant
Sur les graves de ton piano
(À gauche)
Parce que les aiguës
Ne sont pas pour tes doigts.

Des notes et des mots
Pour écouter notre mal de cage
Du barbelé à nos ailes icaresques
Échouées contre nos pieds

Et s’il ne voit pas combien
Tes lèvres chantent
Son nom
Sans l’éroder
À force de le vouloir trop
Muet...

Ô Olivier Ce soir-là
Nos ombres en cinémascope
Ne vivaient que pour te voir sourire.

Ô Olivier De nos Silences et de son Secret…

* * *

Et si leurs yeux étaient
À eux seuls
Exil, liberté
Et la route pour
S’y envoler ?

Il a de ces sourires
Qui sont restés sous
Tes ongles
Il a de ses sourires
Peints sur les tiens
À l’huile d’automne
À la dérive


S’exposer en un film musical
(Trop beau pour nos Illusions,
Peut-être ?)
Compter ces heures inavouables
De poésie-clopes (sss)
Un café parfait sur la langue
Qui, depuis le début de nos Temps
N’est que chanson
À leur éclater
Sur la gueule.

Une clope, c’est la Liberté.

*Pour cette nuit dans une salle de bain miteuse
À (re)faire le monde,
Tu sais
Et l’amour aussi
Parce qu’il est laid
Parfois.*


-12 et 15 novembre 2007-

Phébus.

  (Là-haut l'absence entière et le bleu charbonnant.) Par le jour se levaient des géants tristes, un violon en carton-pâte sous le rêve. (Fernand O. -Le Soleil sous la mort)
Rouge


Ex-Érosion
   
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8 décembre 2012
  Publié: 22 nov 2007 à 20:38 Citer     Aller en bas de page

Et en la connaissant, elle bouscule encore plus.
Merci Jade.
Juste... merci.

J'ai pas la force d'écrire sur toi, sur moi, sur nos soirées et nos fuites, mais un jour ça viendra. (J'espère)

Je t'admire pour ça, princesse.

*Favoris*

"Et s’il ne voit pas combien
Tes lèvres chantent
Son nom
Sans l’éroder
À force de le vouloir trop
Muet...

Ô Olivier Ce soir-là
Nos ombres en cinémascope
Ne vivaient que pour te voir sourire.

Ô Olivier De nos Silences et de son Secret."

(ce passage là est... je sais pas c'est tellement bien choisi pour parler de Lui, les mots et tout, que j'aurais pu l'écrire moi-même. Merci de si bien comprendre tout ça, Soleil)




P.S.: Hey chercher le vent il est trop bon... hmm

 
pengyou42
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bientôt la voie lactée sera notre autoroute
   
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  Publié: 23 nov 2007 à 04:55 Citer     Aller en bas de page

du char de foetus descendent des mots lumière aptes à semer des révolutions.
(quand l'amour est laid l'intérêt n'est pas loin) Nous avons (presque) tous refait le monde mais c'est le monde qui nous à refait...
l'iconoclaste

  pengyou42
Tendresse54
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Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous les voyons comme nous sommes. Anaïs Nin
   
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28 novembre 2015
  Publié: 26 nov 2007 à 14:43 Citer     Aller en bas de page

J'aimerais dire à quel point ce texte me parle, mais je ne peux que dire que je le ressens, sans y comprendre grand chose...

Voilà, je ressens davantage ces guirlandes de mots :

Et si leurs yeux étaient
À eux seuls
Exil, liberté
Et la route pour
S’y envoler ?

Il a de ces sourires
Qui sont restés sous
Tes ongles
Il a de ses sourires
Peints sur les tiens
À l’huile d’automne
À la dérive

Chantal tendresse

  ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part...
Tendresse54
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Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous les voyons comme nous sommes. Anaïs Nin
   
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28 novembre 2015
  Publié: 26 nov 2007 à 14:46 Citer     Aller en bas de page

Pardon, j'avais oublié ceux-là :

T’as laissé ton cœur sanglant
Sur les graves de ton piano
(À gauche)
Parce que les aiguës
Ne sont pas pour tes doigts.

Des notes et des mots
Pour écouter notre mal de cage
Du barbelé à nos ailes icaresques
Échouées contre nos pieds

Chantal tendresse

  ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part...
Mademoiselle Phébus


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7 mars
  Publié: 10 sept 2008 à 15:31 Citer     Aller en bas de page

Presque un an, Clara.
Et les hommes n'ont toujours pas changés.

  (Là-haut l'absence entière et le bleu charbonnant.) Par le jour se levaient des géants tristes, un violon en carton-pâte sous le rêve. (Fernand O. -Le Soleil sous la mort)
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