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Les étoiles sont ma vie, le noir mon esprit, le rouge mon sang qui coule dans la nuit
   

Nafnael

Poèmes : 29
Commentaires : 122
Connexions : 252
Pages consultées : 3652

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 1er mars 2010
Dernière connexion : Hier à 14:53

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Nom : Psy
Date de naissance : 19 avril 1998
Sexe : Féminin
Lieu : Quelque part sur une route de France
Profession : lycéenne



Autres informations

Film préféré : X-Men,seigneurs de anneaux,narnia,pirate des caraïbes...et bien d'autres
Style musical préféré : métal, hard rock, métal symphonique, rock...
Écrivain ou poète préféré : Moi bien sur.et Pierre Bottero,Tolkien,C.S. Lewis,Jule Verne,Victor Hugo, Erick L'Homme, Trudi Canav
Personnage de bande dessiné préféré : ...Astérix et Obélix




Passe-temps

Me découvrir, vivre, lire, écrire... et bien d'autres !
Sinon, je passe pas mal de temps sur internet. a cherché des images par exemple. Ou a joué, ou a regardé des vidéos ( des mangas de préférence)...
Par exemple comme image j'ai trouvé celle ci :

http://www.hautesavoiephotos.com/p1024/chat_gris.jpg

et comme autre manga que j'aime et qu'il m'arrive de revoir souvent :

Hikaru no go ( bien qu'un peu fatiguant à force)
Hajime no ippo ( absolument génial)
Eyeshield 21 ( idem)
Bakuman ( pas mal)
Mirai Nikki ( sombre, glauque, mais génial)
Death Note ( idem mais un peu moins glauque)
Honey and clover ( délirant et si sérieux en même temps ! )
Fullmetal alchemist ( le livre et les deux animés...idem)



Son histoire

Je suis né,j'ai grandit,je vit,je rêve et dans un bon nombres d'années (enfin je l'espère) je vais mourir.

Le passé est parti
Autant tourné la page
Le présent est ici
Plein de colère, de rage
Le futur est rempli
N'y pensons pas, c'est plus sage

Nafnael



Projets futurs

vivre et aimer.Devenir poète et écrivaine.Et...surtout...LIRE!! ( il y a des passions comme ça )
Pouvoir finir mes études...



Autre


BONNE ANNEE 2014 !


poésie... :

je cherche sans fin
un semblant de chemin
pour savoir qui je suis
Et ce que je fuis.

je ne sais qui j'étais,
ni ce que je serais
mais j'espère trouver
la paix.

Je crie en silence
ma douleur, ma souffrance
Je voulais oublier,
mais je SAIS !

NI

j'ai publié ce poème...mais je le met ici, aussi car il me correspond vraiment bien...

puis image :

J'ai trouvé par hasard cette image. le mot qui la décrit le plus c'est...étrange. Elle est à la fois belle, envoutante, mystérieuse. Et cette image est aussi...banale, simple, ordinaire, pas mal. je suis restée bouche bée devant elle, et une amie à moi m'a dit :"Bof, pas terrible. moi j'aime pas." Et pourtant...si mon amie savait que de cette image je sortirais un poème. elle ne m'aurait pas cru. je ne me serait pas cru non plus.
La voici cette image. j'ai mis en ligne mon poème, il est dans la catégorie " autres poèmes". A vous de voir, maintenant. dans tout les sens du termes.

http://avatars-land.kazeo.com/sites/fr/photos/208/elfe-sombre,2088179-M.jpg


re poème ! :

Un regard perdu
Soudain accroché
Par les yeux de l'être aimé
Et d'un amour éperdu
Un sourire si beau
Si doux, si envoutant
Je n'en demandais pas tant
Dans mes poèmes et dans mes mots
Une main tendu
Que j'attrape en souriant
Tout doucement
En courant dans les rues
Avec lui à mes côtés
Je suis moi
Sans aucune loi
Tout est désormais vrai;
NNDI



étoile de ma vie
Toi qui me sourit
Toute la nuit
Et qui vit
Au plus profond de l'infini
étoile chérie
Apaise mon âme meurtris
étoile ma mie

Nafinael Nolioviniel D'illianora

Un poème...tout simplement :

Le poète en des jours impies
Vient préparer des jours meilleurs.
Il est l’homme des utopies ;
Les pieds ici, les yeux ailleurs.
C’est lui qui sur toutes les têtes,
En tout temps, pareil aux prophètes,
Dans sa main, où tout peut tenir,
Doit, qu’on l’insulte ou qu’on le loue,
Comme une torche qu’il secoue,
Faire flamboyer l’avenir !

Victor Hugo


Un poème que j'aime bien :

Ces âmes que tu rappelles,
Mon cœur, ne reviennent pas.
Pourquoi donc s'obstinent-elles,
Hélas ! à rester là-bas ?

Dans les sphères éclatantes,
Dans l'azur et les rayons,
Sont-elles donc plus contentes
Qu'avec nous qui les aimions ?

Nous avions sous les tonnelles
Une maison près Saint-Leu.
Comme les fleurs étaient belles !
Comme le ciel était bleu !

Parmi les feuilles tombées,
Nous courions au bois vermeil ;
Nous cherchions des scarabées
Sur les vieux murs au soleil ;

On riait de ce bon rire
Qu'Éden jadis entendit,
Ayant toujours à se dire
Ce qu'on s'était déjà dit ;

Je contais la Mère l'Oie ;
On était heureux, Dieu sait !
On poussait des cris de joie
Pour un oiseau qui passait.

Victor Hugo

Un autre poème que j'aime bien :


Charle a fait des dessins sur son livre de classe.
Le thème est fatigant au point, qu'étant très lasse,
La plume de l'enfant n'a pu se reposer
Qu'en faisant ce travail énorme : improviser
Dans un livre, partout, en haut, en bas, des fresques,
Comme on en voit aux murs des alhambras moresques,
Des taches d'encre, ayant des aspects d'animaux,
Qui dévorent la phrase et qui rongent les mots,
Et, le texte mangé, viennent mordre les marges.
Le nez du maître flotte au milieu de ces charges.
Troublant le clair-obscur du vieux latin toscan,
Dans la grande satire où Rome est au carcan,
Sur César, sur Brutus. sur les hautes mémoires,
Charle a tranquillement dispersé ses grimoires.
Ce chevreau, le caprice, a grimpé sur les vers.
Le livre, c'est l'endroit ; l'écolier, c'est l'envers.
Sa gaîté s'est mêlée, espiègle, aux stigmates
Du vengeur qui voulait s'enfuir chez les Sarmates.
Les barbouillages sont étranges, profonds, drus.
Les monstres ! Les voilà perchés, l'un sur Codrus,
L'autre sur Néron. L'autre égratigne un dactyle.
Un pâté fait son nid dans les branches du style.
Un âne, qui ressemble à monsieur Nisard, brait,
Et s'achève en hibou dans l'obscure forêt ;
L'encrier sur lui coule, et, la tête inondée
De cette pluie, il tient dans sa patte un spondée.
Partout la main du rêve a tracé le dessin ;
Et c'est ainsi qu'au gré de l'écolier, l'essaim
Des griffonnages, horde hostile aux belles-lettres,
S'est envolé parmi les sombres hexamètres.
Jeu ! songe ! on ne sait quoi d'enfantin, s'enlaçant
Au poème, lui donne un ineffable accent,
Commente le chef-d'œuvre, et l'on sent l'harmonie
D'une naïveté complétant un génie.
C'est un géant ayant sur l'épaule un marmot.
Charle invente une fleur qu'il fait sortir d'un mot,
Ou lâche un farfadet ailé dans la broussaille
Du rythme effarouché qui s'écarte et tressaille.
Un rond couvre une page. Est-ce un dôme ? est-ce un œuf ?
Une belette en sort qui peut-être est un bœuf.
Le gribouillage règne, et sur chaque vers pose
Les végétations de la métamorphose.
Charle a sur ce latin fait pousser un hallier.
Grâce à lui, ce vieux texte est un lieu singulier
Où le hasard, l'ennui, le lazzi, la rature
Dressent au second plan leur vague architecture.
Son encre a fait la nuit sur le livre étoilé.
Et pourtant, par instants, ce noir réseau brouillé,
A travers ses rameaux, ses porches, ses pilastres,
Laisse passer l'idée et laisse voir les astres.

C'est de cette façon que Charle a travaillé
Au dur chef-d'œuvre antique, et qu'au bronze rouillé
Il a plaqué le lierre, et dérangé la masse
Du masque énorme avec une folle grimace.
Il s'est bien amusé. Quel bonheur d'écolier !
Traiter un fier génie en monstre familier !
Être avec ce lion comme avec un caniche !
Aux pédants, groupe triste et laid, faire une niche !
Rendre agréable aux yeux, réjouissant, malin,
Un livre estampillé par monsieur Delalain !
Gai, bondir à pieds joints par-dessus un poème !
Charle est très satisfait de son œuvre, et lui-même
— L'oiseau voit le miroir et ne voit pas la glu —
Il s'admire.

Un guetteur survient, homme absolu.
Dans son oeil terne luit le pensum insalubre,
Sa lèvre aux coins baissés porte en son pli lugubre
Le rudiment, la loi, le refus des congés,
Et l'auguste fureur des textes outragés.
L'enfance veut des fleurs ; on lui donne la roche.
Hélas ! c'est le censeur du collège. Il approche,
Jette au livre un regard funeste, et dit, hautain :
— Fort bien. Vous copierez mille vers ce matin
Pour manque de respect à vos livres d'étude. —
Et ce geôlier s'en va, laissant là ce Latude.
Or c'est précisément la récréation.
Être à neuf ans Tantale, Encelade, Ixion !
Voir autrui jouer ! Être un banni, qu'on excepte !
Tourner du châtiment la manivelle inepte !
Soupirer sous l'ennui, devant les cieux ouverts,
Et sous cette montagne affreuse, mille vers !
Charles sanglote, et dit : — Ne pas jouer aux barres !
Copier du latin ! Je suis chez les barbares. —
C'est midi ; le moment où sur l'herbe on s'assied,
L'heure sainte où l'on doit sauter à cloche-pied ;
L'air est chaud, les taillis sont verts, et la fauvette
S'y débarbouille, ayant la source pour cuvette ;
La cigale est là-bas qui chante dans le blé.
L'enfant a droit aux champs. Charles songe accablé
Devant le livre, hélas, tout noirci par ses crimes.
Il croit confusément ou r gronder les rimes
D'un Boileau, qui s'entr'ouvre et bâille à ses côtés ;
Tous ces bouquins lui font l'effet d'être irrités.
Aucun remords pourtant. Il a la tête haute.
Ne sentant pas de honte, il ne voit pas de faute.
— Suis-je donc en prison ? Suis-je donc le vassal
De Noël, lâchement aggravé par Chapsal ?
Qu'est-ce donc que j'ai fait ? — Triste, il voit passer l'heure
De la joie. Il est seul. Tout l'abandonne. Il pleure.
Il regarde, éperdu, sa feuille de papier.
Mille vers ! Copier ! Copier ! Copier !
Copier ! Ô pédant, c'est là ce que tu tires
Du bois où l'on entend la flûte des satyres,
Tyran dont le sourcil, sitôt qu'on te répond,
Se fronce comme l'onde aux arches d'un vieux pont !
L'enfance a dès longtemps inventé dans sa rage
La charrue à trois socs pour ce dur labourage.
— Allons ! dit-il, trichons les pions déloyaux !
Et, farouche, il saisit sa plume à trois tuyaux.

Soudain du livre immense une ombre, une âme, un homme
Sort, et dit : — Ne crains rien, mon enfant. Je me nomme
Juvénal. Je suis bon. Je ne fais peur qu'aux grands. —
Charles lève ses yeux pleins de pleurs transparents,
Et dit : — Je n'ai pas peur. — L'homme, pareil aux marbres,
Reprend, tandis qu'au loin on entend sous les arbres
Jouer les écoliers, gais et de bonne fois :
— Enfant, je fus jadis exilé comme toi,
Pour avoir comme toi barbouillé des figures.
Comme toi les pédants, j'ai fâché les augures.
Élève de Jauffret que jalouse Massin,
Voyons ton livre. — Il dit, et regarde un dessin
Qui n'a pas trop de queue et pas beaucoup de tête.
— Qu'est-ce que c'est que ça ? – Monsieur, c'est une bête.
— Ah ! tu mets dans mes vers des bêtes ! Après tout,
Pourquoi pas ? puisque Dieu, qui dans l'ombre est debout,
En met dans les grands bois et dans les mers sacrées.
Il tourne une autre page, et se penche : — Tu crées.
Qu'est ceci ? Ça m'a l'air fort beau, quoique tortu.
— Monsieur, c'est un bonhomme. — Un bonhomme, dis-tu ?
Eh bien, il en manquait justement un. Mon livre
Est rempli de méchants. Voir un bonhomme vivre
Parmi tous ces gens-là me plaît. Césars bouffis,
Rangez-vous ! Ce bonhomme est dieu. Merci, mon fils. —
Et, d'un doigt souverain, le voilà qui feuillette
Nisard, l'âne, le nez du maître, la belette
Qui peut être est un bœuf, les dragons, les griffons,
Les pâtés d'encre ailés, mêlés aux vers profonds,
Toute cette gaieté sur son courroux éparse,
Et Juvénal s'écrie ébloui : — C'est très farce !

Ainsi, la grande sœur et la petite sœur,
Ces deux âmes, sont là, jasant ; et le censeur,
Obscur comme minuit et froid comme décembre,
Serait bien étonné, s'il entrait dans la chambre,
De voir sous le plafond du collège étouffant,
Le vieux poète rire avec le doux enfant.

Victor Hugo

et au revoir !



Dernière entrée au journal

Publiée : 12 février 2012 à 05:48
Titre : Et si... - 1 commentaire sur cette entrée

Bonjour !
J'aimerai vous parler de quelques choses...De deux de mes auteurs préféré en fait. Pierre Bottero et Erick L' Homme, vous connaissez?
Toujours est il que P.B. avait commencé une nouvelle série :
"les âmes croisées". il se trouve aussi qu P.B. et E.L'H. avait décidé d'écrire une série ensemble. Bon jusque là tout va bien.
P.B. sort le livre de sa nouvelle série, écrit deux livres pour la série avec E.l'H. et ce dernier en écrit deux aussi...;et là,le drame. P.B. meurt le 8 novembre 2009 à moto vers sept heures du soir. il avait perdu le contrôle de sa moto dans un virage. voila tout. E.L'H. a eu le courage de continuer la série qu'ils avaient commencé ensemble, seul. mais il manque le petit quelques choses propre à P.B. et vous savez quoi?
moi j'ai bien envie de redonner ce petit quelque chose au monde. non que je suis prétentieuse, mais j'ai de l'espoir. ils m'ont donnés tout les deux le goût de lire et d'écrire, et il est hors de questions que je reste sur mes positions. je vais me battre, me battre pour devenir ce qu'ils sont ( ou étaient) me battre, pour mon futur, pour le futur. parce que dîtes moi, que serait le monde sans l'écriture et l'Imagination? un monde différent sans aucun doutes.
Alors devenons tous quelqu'un qui est une place dans la vie, pour que quand plus tard nous quitterons cette terre quelqu'un dise à son tour : " il est temps que je me mette à travaille, pour eux, pour moi, pour l'avenir." Et ainsi de suite. Soyons heureux, et avançons.
Si on meurt tous en fin d'année prochaine ( ce qui est peu probable quand même) est ce que nous pourrons dire : j'ai eu une belle vie, je ne regrette rien? Et là, si vous deviez mourir dans la minute, pouvez vous le dire sans mentir?
Bonne journée à tous et à toute, en espérant que vous avez une belle vie.
Nafinael N.

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