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Lauriane

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Informations générales

Date de naissance : 31 juillet 1992
Sexe : Féminin
Profession : Lycéenne



Autres informations

Film préféré : Le Parrain
Écrivain ou poète préféré : Hugo ; Zola ; Camus ; Rimbaud.




Son histoire

qu'importe où j'aurais voulu naître
où je compte errer un peu
avant de m'échouer totalement.
Ca ne compte pas.



Dernière entrée au journal

Publiée : 20 juin 2009 à 11:46
Titre : colères - 2 commentaires sur cette entrée

Je ne sais pas ce qui me rend le plus irritable aujourd’hui.


Le bac, mes hormones, le temps, le manque de sommeil, la carence en nicotine, ou lui.
Ça me rend folle parce que je ne suis jamais en colère quand il faut, et pourtant quand je le suis ça devient démentiel, la démesure me pousse à une (auto)destruction qui m’énerve, me fait pleurer, tourner en rond, devenir misanthrope. Ça me fait peur de temps en temps. Ça m’épuise en fait. Ça tend tous les muscles qui édifient mon dos, ça les tord ça les vide.

Le bac. J’ai l’impression de jouer quelque chose qui déterminera mes quarante ans à travailler, à travailler quoi, avec qui, pour quoi ? Je ne sais pas mais je sais juste qu’il faut que j’aie les notes pour obtenir ce que je veux. Et je m’en donne pas les moyens, et ça me tue, ça me tue de pouvoir le faire et de ne pas le vouloir. J’aimerais avoir cette capacité de travail aveugle aussi efficace qu’acharnée pour n’avoir à me soucier de rien, ni des colères de mon père ni des colères du banquier. Le confort et l’intellectualisme primaires me collent aux mœurs depuis trop longtemps c’est ce qui me dégoûte. Mais j’aurai une bonne note l’anticonformisme m’est passé depuis que mes idées m’ont lâchées ; j’avais une intelligence elle ne m’a pas trouvée digne d’elle, mon enfance me rappelle parfois ce que j’aurais pu devenir. C’aurait été tellement différent ; j’aurais moins vécu et mieux su, mieux agi, mieux vécu en fait. J’ai l’impression parfois d’avoir perdu une carapace de clairvoyance, tout est si brouillé, tout est si ordinaire aujourd’hui que je m’ennuie de ce qui m’attend.

Mes hormones. Ah. Mes colères pré pubères ressemblaient à des réclamations d’existence, celles d’aujourd’hui ressemblent à des réactions chimiques et des caprices. Je régresse en grandissant et mes préoccupations tournent autour d’un esthétisme, d’une uniformité de vie. La représentation est devenu pour moi quelque chose d’essentiel et je pense (j’espère) que c’est uniquement lié à mon âge. Dans cinq ans cette représentation m’aura juste servie à ce qu’on m’aime, parce qu’au fond c’est ça non ? Plaire sans distraire, placere et docere est un idéal.

Le temps qui passe et qui surtout s’accroche à mon ciel. Un mois de juin qui ressemble à l’hiver, mes pulls qui ont cette odeur froide du vent parisien, qui pollue, qui pollue l’âme et le poumon. Le manque de sommeil qui trace sous mes yeux de larges voiles violettes, qui me donne juste envie de serrer dans mes poings la couette qui m’endort qui me berce qui me rappelle qu’il ya dix ans je n’avais pas à sauter dans le vide béant de la vie, de la vie active, de la vie qui tue qui tue et qui trahit. No comment sur le manque de nicotine.


Et lui. Trois mois. Trois mois que je tente de tomber amoureuse, mes échecs me découragent. Je n’ai pas un cœur de pierre j’ai trop de distance, les gens ne peuvent jamais obtenir de moi des sentiments entiers et forts. Ils n’ont de moi que de la tendresse, de l’estime, de l’admiration, de l’affection. Jamais un amour fort, jamais une inconditionnalité à toute épreuve. Ça devient triste et cet handicap l’empêche lui aussi de tomber amoureux j’imagine. Plus je le vois plus il me manque. Quand je ne le vois pas son portrait contre moi ne me fait pas d’effet. Il m’estime je le sais j’ai de la tendresse pour lui et s’il me quittait je serais triste. Mais parfois j’ai l’impression qu’avec mes idées est partie la passion, celle qui anime un corps et qui pourrait livrer une existence au Diable par amour. Quand il m’embrasse il s’empare un peu de moi, et ça me rassure comme cela me terrorise. Il parle de moi avec cette voix qui ne veut pas prendre de risques, qui a peur de l’avenir. Je le sais. Je parle de lui de la même manière. Notre lien est faible et forcit si lentement qu’on s’accroche désespérément l’un à l’autre. Oui, voilà, on s’accroche désespérément l’un à l’autre et ça ne sert rien, nous le savons et nous faisons semblant de nous aimer, pour ne pas avoir à se laisser, à se quitter, à se passer de ces baisers de ces regards de ces voix qui rassurent parfois. Je tiens à lui comme je tiens à mes bonnes habitudes.




Ma colère ne ternit pas et j’aimerais parfois qu’il pleuve quand je ne pleure pas.

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