Film préféré : L'auberge espagnole, Entre deux rives,Lost In Translation, etc.. Style musical préféré : un peu tout... un faible pour le Trip-hop Écrivain ou poète préféré : Musset, Ferré Personnage de bande dessiné préféré : Me suis jamais posé la question...
Passe-temps
oublier. penser à leurs à venir car pour le reste, ça se conjugue au passé...
Je n'ai peut-être pas trouvé les mots mais en même temps, je regarde les photos. J'ai peut-être cru que c'était beau et en même temps je regarde les photos. Je suis parti peut-être un peu trop tôt mais chez moi, c'était gris et dehors il faisait beau. J'ai peut-être entendu certains de tes maux et chez toi, c'était plus en vie et dehors il faisait chaud.
Je ne trouverai peut-être jamais les mots pour que tu comprennes que c'était beau, que c'était pas truqué de mots, que c'était pas truffé de maux... Que pour toi, en moi, il faisait beau.
Quand je te voyais gambader toute nue dans l'appartement, quand tu grelotais l'air d'un chat mouillé quand l'eau par mégarde était froide... Quand tu revenais t'encanailler dix minutes avant de reprendre le boulot...
Alors tu vois... C'est pour tout ça... Tous nos mots échangés... Tous nos maux enlacés... C'est pour ça que c'était beau...
Ça s'appelait "partager"... Mais t'as sûrement perdu le mot.
Projets futurs
Retrouver ce truc que j'ai perdu... Attendre ces réponses qu'elles ne m'ont jamais données
Les voir grandir. (les petites) La serrer dans mes bras (la grande) Lui donner tout ce que je pourrais (la moyenne)
Autre
IM/Mail : pitilou8897@hotmail.fr
Je n'ai pas l'habitude de m'exprimer, de pousser une gueulante même masquée. Je n'ai pas l'habitude non plus de renoncer à partager. A ceux qui se plaignent qui voudraient lire davantage ce qui correspond à leur poésie, je voudrais leur dire : écrivez, commentez, partagez. Je voudrais dire à ceux qui se cachent derrière des remarques à trois francs six sous sur la valeur d'un texte, allez-y, essayez de convaincre, de guider, de conseiller, de faire état de votre goût. Personne ne pratique une poésie de qualité supérieure à une autre. Cette vision n'est que le résultat de l'enfermement d'un esprit qui croit avoir atteint un palier... Mais des paliers, il y en a autant que d'individus sur cette terre. Il n'y a en a pas un qui soit la porte des dieux... Il n'y a pas de progression liée à l'âge, à l'alambiqué d'un vers, à la controverse d'un phrasé... Ceux qui croient cela n'ont rien compris à ce qu'est l'altérité.
J’ai terminé de nettoyer la vaisselle et je me mets à la fenêtre, histoire de m’en griller une, de profiter d’un brin d’air… L’appartement est silencieux. Il n’y a rien pour troubler ce calme. J’ai mis un film que j’ai regardé dix fois au moins à la télévision. J’ai coupé le son. Je vois ses images défiler et je sais que c’est cela, l’histoire. C’est sûrement un peu bête, ça sent le Hollywood à plein nez mais c’est ça : notre mensonge et notre vérité. Je suis certain que tu te dis la même chose que moi. Sauf que tu ne regardes pas le film, toi. Je sais bien qu’on en a déjà discuté, un peu… Mais les mots ne venaient pas. Il y a tellement de conséquences, tellement de doutes parfois qu’on aimerait être sûr de soi, au moins une fois, pour faire ce choix. Il y a des mots pour dire ce genre de choses. Mais on ne les connaît pas. Je me pose la question parfois, si, si cela avait été possible, j’aurais voulu écrire le récit d’une autre manière, si, si j’avais pu modifier le cours du temps, je l’aurais fait. Et en fait, en réalité, je ne le crois pas. Ce n’est pas juste parce que c’est absurde, non, c’est juste parce qu’en fait, c’est d’en arriver là qui me paraît essentiel. Etre conscient. Prendre la mesure de la vie et de ses déconvenues. Et constater qu’on est encore l’un à côté de l’autre. Quand on est repassé devant ce restaurant, tu m’as dit : « Désolée. » Je ne m’y attendais pas. Je me suis rendu compte que tu te souvenais que ces lieux n’étaient pas la résidence de mes meilleurs instants. Mais au-delà. Je me suis rendu compte que j’ignorais totalement le comment tu avais pu ressentir cela. Quel chemin as-tu emprunté pour entendre ce qu’il ne faut pas ? Avec cette phrase, je suis sûr que tu sais l’essence : mes choses ne meurent pas. Elles passent dans le décor, au pire finissent au fond d’un carton. Mais elles ne meurent pas. Quelle image as-tu d’elle ? As-tu cerné ce qu’elle a pu être et n’être pas ? La détestes-tu tout simplement, comme le reste de mes proches ? Aujourd’hui, je suis certain qu’il ne faut pas, elle a été ce qu’elle devait être et l’important n’est plus là. Sans elle, je n’aurais pas cette envie d’être, je n’aurais pas d’affection à donner là il en faut un peu et où l’on sait que ce superflu fait office d’essentiel. J’écrase mon mégot dans le cendrier et je vais prendre le seau. Il me reste du ménage à faire et des années d’errance à nettoyer.
Tous les textes hébergés par La
Passion des Poèmes sont protégés par les lois
de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités
internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher
ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation
de l'auteur du texte en question.