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Harley Queen

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Informations générales

Date de naissance : 1er juillet 1992





Autre

Elle porta le rouge magnifiquement
Sensuellement, en tant que femme
Elle porta le noir presque tristement
Fatidiquement, même pour une dame

Elle porta le bleu comme une liberté
Egoïstement et juste pour vivre enfin
Elle porta le vert afin de croire et espérer
Qu'elle portera mieux les couleurs demain !



Dernière entrée au journal

Publiée : 23 avril à 15:19
Titre : Journal d'une veuve noire - 1 commentaire sur cette entrée




Oui cher ami tu as été autrefois...
Il y a eu puis, je pars, tu sais,
Te reprenant le peu qui était là
Tes excuses ou mes regrets...






Mes lèvres se dessineront à chaque larme coulée
Tu me fixeras, ne trouvant rien de pétillant
Le vide installé, pour toi la noirceur est sanctionnée
Ainsi je t'arracherai le coeur encore saignant






Alors voilà, au plus profond de mon être j'ai essayé de repousser tant de pulsions, ces pensées étranges et dérangeantes. On pourrait presque caractériser une certaine folie nerveuse derrière tous ces mystères, une sorte de grippe A du coeur...





Je rentre, au creux de cette pièce sans couleurs, il y a quelque chose de frappant, ces milliers de photographies donnent un effet tellement peu chaleureux, certaines sont des clowns qui pleurent, d'autres juste des masques ressemblant étrangement à des facettes théâtrales, jouant la mort d'un proche, une tragédie.
Il y a également beaucoup de femmes aux visages figés, sans la moindre expression, dépourvus de vitalité, ou d'un simple battement de coeur.






Voici l'impossible, de nouveau cette déchirure, le manque d'oxygène parcourt lentement les poignets jusqu'à mes chevilles, une sorte d'huile pimentée qui me brûle la peau sans arrêt, toute ma peau comme si à chaque fois je me plongeais dans une baignoire d'acide mangeant une tonne de champignons hallucinogènes.





La vérité? Je hais cette odeur de suffisance personnelle qui se dégage de toi, ces sons stressants persistent, je perçois chaque percussion qui t'entoure, qui effectue de si petites vibrations, oui je te hais toi, tout ton être, tu as juste tout balayé, tout rincé, tu as juste tout gâché...




Alors oui! Nous y voilà, tu me demanderas sûrement "pourquoi?", et à vrai dire tellement de raisons viendront se bousculer dans mon esprit, un énorme buffet de cirque où mon cher tu es le bouffon !







Avec une immense respiration, j'hésite lors de l'expiration, je soutiens malgré tout ce regard, celui qui auparavant m'a fait tordre tant la souffrance fut insupportable, celui qui m'a anéantie...
Non, je tiens ce couteau au dessus de ce que de toute évidence tu n'as pas, les yeux fermés, je reste là, puis j'ai besoin de savoir....




- Dis moi... Pourquoi ?
- C'est comme ça ... Je suis comme ça.. dit-il la bouche à moitié bloquée par une dizaine de mouchoirs roulés en boule, le silence aurait pu être agréable cela est certain, cependant m'aurait -il rejoint une fois de plus après tout ce qui doit se passer?
Le regard se perdit sur une prise de conscience presque indiscrète, aurai je été avertie ? Et pourtant....




Adieu cher ami... De plus sans mentir et sans regrets tu le sais ....







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