Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 160
Invisible : 0
Total : 161
· QUOIQOUIJE
13279 membres inscrits

Montréal: 22 oct 13:42:44
Paris: 22 oct 19:42:44
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Profil de Lucas Aller en bas de page Cacher le panneau de droite



Prisonnier du temps, enchaîné à la vie et condamné à mort.
   

Lucas

Poèmes : 21
Commentaires : 613
Connexions : 539
Pages consultées : 10585

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 12 février 2017
Dernière connexion : il y a 15 heures

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Sexe : Masculin
Lieu : Nouvelle Aquitaine - Charente-Maritime
Profession : orpailleur de mots



Autres informations

Style musical préféré : https://www.youtube.com/watch?v=bsYp9q3QNaQ&list=RDbsYp9q3QNaQ&start_radio=1&t=48




Son histoire

Peut-être ne suis-je pas encore né ?



Autre

Lucas est une question mais c'est aussi une réponse.

Je suis prisonnier du temps, enchaîné à la vie et condamné à mort.



Dernière entrée au journal

Publiée : 28 septembre à 13:27
Titre : auto-interview (hé ouais pourquoi pas ?) - 9 commentaires sur cette entrée


Lucas, d'où te viens cette idée de l’auto-interview ?
Je vous rassure, ce n'est pas une histoire d'ego. L'océan ne demande jamais à la vague pourquoi elle lèche la plage ou les pieds de la falaise. Je suis tout cela à la fois.
J'ai lu les précédents interrogatoires d'une certaine rubrique. J'ai quelques arguments pour dire qu'il manquait parfois le détecteur de mensonges, parce que l'intervieweur n'a souvent qu'un aperçu virtuel et tronqué de l'interviewé(e). Bien sûr, l'on peut toujours se mentir à soi-même. La vérité est souvent ailleurs et elle manque généralement d'élégance ; alors, dans la virtualité des choses, tout devient possible.
S'interviewer n'est, certes, ni élégant, ni preuve de vérité ; c'est comme se regarder dans un miroir. C'est ce que je fais sur ces mots même si les reflets qu'on en perçoit sont toujours quelque peu déformés.

Lucas, tu signes tes textes d'un Lucas multicolore. Pourquoi ?
Parce que !
Les mots n'ont pas toujours la couleur que nous voulons leur donner. Ma palette poétique est achromatique. Signer d'un Lucas arc-en-ciel place mon intervention entre pluie et soleil, entre déception et plaisir que mes lectures peuvent amener.

Lucas qu'est-ce qui t'a amené à écrire, à la poésie ?
Tout d'abord, je ne suis pas poète. Je suis confiturier. Un confiturier de mots. Aucun mot ne m'appartient, je ne fais que les employer comme on utilise des fruits pour une confiture. LPDP n'est qu'une étagère que je remplis de mes marmelades et autres gelées aigres-douces.

Ce qui m'a amené à écrire c'est peut-être l'acharnement d'un maître d'école de primaire ; un homme grand, aux cheveux blonds presque rasés, aux yeux bleus et aux lunettes cerclées or. Il maniait une longue baguette de bambou avec complaisance, la faisant danser trop souvent sur mes phalanges encore endolories des précédentes valses. Mon écriture était mon étoile jaune. Elle ne lui convenait jamais, pourtant je m'efforçais de la changer. Chaque jour, je recopiais des pages entières en recherchant ma meilleure calligraphie ; des pages de Rimbaud, de Verlaine …. Les sanglots longs des violons de l'automne, entre deux batailles de marrons dans la cour de récréation et le crissement de la craie au tableau noir, venaient tacher mon encre sans cesse hésitante.
Les mots m'enchaînèrent. J'en ai pris pour perpette. La poésie me rend la condamnation plus douce.

Lucas, dans tes textes tu abordes des domaines différents qui oscillent souvent entre le mystérieux, l'ésotérique, l'humour, l'amour et même le surréalisme. Quel est ton fil rouge ?
Aucun de mes textes n'est un hasard en dépit de leur apparente incongruité globale. Chaque lecture les sortira de leur contexte et c'est sans importance. Tout comprendre vous rendrait fou ou vous ferait pleurer. Leur seule valeur est celle du partage. Si fils rouges il y a, ce ne sont que les veines radiales qui irradient ma main, laquelle livre cette écriture confiture.... de fruits rouges, donc.

Lucas, comment choisis-tu les textes à publier ici ?
Je ne publie ici qu'une infime partie de mes poèmes, bien évidemment. Le choix n'est qu'une résultante neuronale complexe que je ne contrôle pas vraiment.
Les autres, pour certains, je les glisse dans des bouteilles que je jette à l'océan. Ce sont des bouteilles de vers, bien sûr ! D'autres je les abandonne discrètement sur un banc de parc. J'ai toutefois délaissé les parcs à huîtres de peur qu'elles ne mettent en exergue quelques perles. Certains textes, je les livre au ciel en les attachant à des ballons gonflés à l'hélium. Une « mongolfolle-manière » de m'envoyer en l'air.
Je glisse aussi certains de mes recueils dans des « boites à livres » ces mini bibliothèques de villes ou villages où chacun peut déposer et prendre des livres gratuitement et sans obligation de retour. Et lorsque je croise un être saoul jusqu'à plus soif ou un déprimé prêt à se jeter d'un pont, je lui glisse subrepticement : « Désolé, vous n'étiez pas obligé de me lire ! ».

Lucas, l'un de tes poèmes livré ici, évoque l'île d'Oléron. Écris-tu souvent sur ta région ?
Je me suis fixé en Charente-Maritime depuis près d'une vingtaine d'années, dans la banlieue de Saintes très exactement. Un point négligeable sur ''GoogleMaps'' au regard des grandes métropoles qui monopolisent les médias et pensent s'arroger, à elles-seules, toute la culture de ce pays. J'ai assez peu écrit sur mon environnement, il est vrai. Ce sera certainement un thème à retenir. Il y a tant à écrire.

Lucas quelles sont tes passions, tes occupations, en dehors de l'écriture.
Tout est passion ; du mot que je cherche à connaître jusqu'aux abysses d'un regard féminin dans lequel je plonge.
Tout est occupation ; des contraintes du quotidien à l'enrichissement tous azimuts de ma culture générale, en passant par les secondes qui me laissent profiter d'un déhanché féminin, d'une robe légère qui se drape aux courants d'air de la rue ou d'un parc, ou des longues effluves d'un parfum envoûtant.
Je ne vous traduis pas ici une fixation malsaine mais une ode à la féminité que d'aucuns voudraient anéantir.

Sinon, j'aime la marche, le VTT sportif, le bowling, la pêche à la ligne, le jeu d'échecs et tant d'autres choses variées dont l'acte d'amour que l'on évoque toujours plus ou moins comme un pêché grave ou une honte et qui est pourtant si nécessaire à la vie et au plaisir. Abandonnez vos cachets antidépresseurs, il n'y a pas meilleur déstressant !
« Faites l'amour pas la guerre » est toujours un leitmotiv, un idéal à brandir.

Lucas, globalement tu sembles assez peu commenté et tu commentes peu toi-même. Qu'en penses-tu ?
Les forums poétiques doivent fonctionner à peu près tous de la même manière. Il se crée des « amituelles ». Généralement, plus un auteur commente les autres plus il est commenté lui-même. C'est donnant donnant ! À partir d'une certaine amitié virtuelle (ce que je nomme amituelles) on ne commente plus vraiment pour la qualité du texte ou ce que l'on en pense, on commente façon boomerang.
Moi, je commente peu, à l'humeur et au ressenti et sans faire partie d'un groupe ou d'un clan, alors j'ai peut-être moins de commentaires mais je leur accorde, dès lors, une toute autre saveur. Là est mon essentiel.

Lucas, quel est ton mot préféré ? Ta citation favorite ?
Il y a des mots plus agréables que d'autres, plus musicaux, et la poésie en est bien un liant. Il me faudrait me relire pour déterminer si un de mes mots revient plus souvent qu'un autre. Il est vrai que c'est une manie que l'on retrouve chez certains auteurs.
Si je devais avoir une favorite, (et je ne vais tout de même pas tout vous dire) ce ne serait pas une citation ! (rires) mais -pour en revenir aux citations- j'aime m'inventer les miennes. Il en figure une sous mon avatar. J'aime aussi : « j'habite en face du cimetière, un jour j'habiterai en face de chez moi »

Lucas, quels sont tes dernières lectures, tes derniers films vus ?
J'ai récemment lu « Changer l'eau des fleurs » de Valérie Perrin, « Les roses mauves » de Carole Martinez.(que d'ailleurs je vais rencontrer sous peu)
D'un point de vue cinématographique mes dernières visualisations sont « La femme du gardien de zoo » et des séries Netflix qui n'ont, parfois, rien à envier aux grandes productions cinématographiques habituelles mais globalement je n'aime pas rester les fesses dans un canapé ou un fauteuil rouge encore collant de ''popcorn'' car je ne suis pas un vrai cinéphile. La vraie vie est déjà un film en soi. Un film d'improvisation qui mélange comédie, drame et, parfois, policier ou thriller quand je ne me fais pas peur moi-même.

Lucas, tu es thé ou café ?
J'aime le café, le bon. Parfois, certaines situations m'ont amené à accepter un café sorti d'une grande jarre en terre planquée sous un évier de fortune dans une ferme au sol en terre battue. Un café fait pour la semaine et là, tu es plutôt ravi de le boire quand il vient d'être fait ; mais tu remercies gentiment lorsque la ''patronne'' te siffle entre ses mâchoires gravement édentées, dans un patois ébouriffé : « Vous en reprendrez bien un autre ? »

Mon premier thé, à l'anglaise, je l'ai bu à Berlin-Ouest, en 1978, dans une prison. Rassurez-vous, je n'en étais pas prisonnier. C'est une boisson que je consomme très peu. Une boisson qui m'est mentalement restée cloisonnée entre des murs, des barbelés et des miradors. C'est comme si l'eau frissonnante et le thé était chacun d'un côté du mur. Le 9 novembre 1989 ne m'a pas permis de les rassembler.

Plutôt blonde ou brune ?
Larousse bien sûr pour sa richesse lexicale. Si c'est une bière, plutôt ambrée. Si c'est une femme … Eh bien disons que ce n'est pas l'élément déterminant.

Lucas qu'emmènerais-tu sur une île déserte ?
La question est, en elle-même, impossible car je ne saurais être sur une île déserte …. Elle ne le serait plus dès lors que j'y aurai posé le pied !

Lucas, si tu étais un jour de l'année tu serais lequel ?
Je suis le 32ème jour du 13ème mois. La période de révolution de mon monde est tout autre.

Merci Lucas
Merci Lucas

Répondre      Entrées antérieures


Listes:      

 

 



Liste de ses poèmes
Consulter son journal
Lui envoyer un message instantané
- L'attrape-rêves (Autres poèmes)
- à la colombienne (Poèmes par thèmes)
- Exil (Poèmes d'amour)

Seriez-vous prêts à contribuer activement dans une mise en version audio des textes d'auteurs du site (sous condition d'accord de la part de ceux-ci bien entendu) ?

État du vote : 1043/13575

8.7%
 
 91 votes : Non, en fait je reste assez neutre par rapport à une initiative de ce genre.

7.9%
 
 82 votes : Non, cela ne m'intéresse pas

4.8%
 
 50 votes : Non, je ne crois que ce soit une bonne idée

15.6%
 
 163 votes : Non, mais ça peut être intéressant

1.8%
 
 19 votes : Aucun souci, je fais cela tous les jours

10.8%
 
 113 votes : Oui, pas de problème, je sais que je pourrais

19.1%
 
 199 votes : Oui, mais je ne suis pas sûr de savoir le faire

31.3%
 
 326 votes : Oui, mais je ne vois pas comment

 

 
Cette page a été générée en [0,0162] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.